Village Amérindiens, Histoire

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-Après des recherches sur la culture et la sagesse Amérindienne, j’ai découvert des réponses à mes questions existentielles, tout simplement en vivant ce que je crois au profond de moi comme étant bon et juste pour moi et les personnes qui m’entourent. La plus belle leçon que j’ai pu tirer est le respect et l’harmonie de tout être sur terre, toutes vies est respecter chez les Amérindiens, ils sont remplis de sagesse. L’intention du cœur, la lumière de la conscience, la qualité de la relation aux autres, ce que l’on en fait est essentiel et aussi important pour la vie. Si vous aimez la nature, prenez le temps de l’écouter, de la regarder et surtout de la respecter comme les Amérindiens qui vivent en parfaite harmonie avec cette merveilleuse nature qui est notre mère la terre.

J’aimerai aujourd’hui faire partager et faire découvrir cette culture Amérindienne au public à travers notre Festival.

Evelyne présidente du Festival(Winyan-Itancan)dsc_0597

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En plein cœur du site, nous aménagerons un village Amérindien, pour faire découvrir au public leurs traditions et mode de vie. Le village sera constitué de tipis, et de plusieurs personnages costumés en indiens.

Le message des Amérindiens est aussi une source de sagesse, fondée sur le respect de la nature et la compréhension de  l’esprit qui est en toute chose…

HONNEUR  AUX AMÉRINDIENS.   personnage6

 

*Danse amérindienne “Pow wow” avec la participationde du groupe TAMAKOCE OLOWAN, Jean-Marc BECQUET alias WICASA SIOTANTKA ( celui qui joue du bâton qui chante), Hélène BECQUET alias OMASTEWASTE ( jolie rayon de soleil), de Benoit GRAND HIBOU ,de Nathalie, Angèle, Coline, Jorg et de Moto Ksapa.

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dsc_0247-3Spectacle présenté en LAKOTA ( Sioux).

 

-Ils jouent des flûtes sioux simples et doubles. Ils interpréteront des chants en LAKOTA et en CHEROKEE et musique au tambour. Ils jouent également à l’arc à bouche, ils sont actuellement le seul groupe en France jouant de l’arc à bouche. Ils vont nous faire découvrir la danse Pow wow.

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-Ils seront également à la disposition du public pour la visite d’un tipi et répondre à toutes les questions concernant la culture Amérindienne.

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Avec la participation de Jean-Marc BECQUET alias WICASA SIOTANTKA ( celui qui joue du bâton qui chante), Hélène BECQUET alias OMASTEWASTE ( jolie rayon de soleil), de l’association TAMAKOCE OLOWAN (le chant de la terre).

 

-l’association TAMAKOCE OLOWAN (le chant de la terre) dans le cadre de ses activités amérindiennes diverses met désormais en plus une conférence sur les natifs amérindiens au service du public.

Il est possible si vous êtes intéressés de le contacter à cet effet pour les tarifs et les conditions techniques

soit : sur son mail: wicasasiotantka2@laposte.net
soit: en messagerie privée sur son Facebook:
Cliquez: https://www.facebook.com/jeanmarc.becquet

Tél: 02 53 78 02 09   /   06 45 19 69 86

f3067f36    Avec la participation de Benoit “Grand Hibou”

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f3067f36Avec la participation de Moto Ksapa.

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Avec la participation de Stanley.

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Avec la participation de Jorg.

  

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Avec la participation de Nathalie, Angèle et Coline.

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334566Sanstitre14LES PLUS BEAUX PROVERBES AMÉRINDIENS.

 

wpeae24bd4 LA LÉGENDE DU LOUP

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*L’Indien et “frère loup”: destins liés

Plus longtemps que nous, les Indiens ont gardé un mode de vie semblable à celui du loup, c’est-à-dire en clans nomades vivant de chasse, de pêche et de cueillette. A vrai dire, c’est pour l’éternité que les Indiens ont juré fidélité à un système proche de la nature. En plus d’être durable pour eux-mêmes, celui-ci respecte aussi bien la Terre et ses ressources que chacun des êtres vivants et assure à la nature toute entière une survie saine et complète. L’Indien remplit humblement le rôle qui est le sien, celui de grand prédateur, au même titre que le loup, son frère. C’est pourquoi le loup est toujours resté un ami et un « maître des chasses » aussi respecté que la nature qu’il chérit. Mais cette belle complicité et son équilibre de vie ont été brisés ensemble au cours de la colonisation. Aujourd’hui encore, c’est dans cette douleur que le loup et l’Indien sont le plus souvent réuni.

 

12311155_1641145476135515_6104673221807646702_n Musiques Amérindienne

 

*Notre croyance spirituelle est que nous avons été créés comme une partie de la terre, ainsi notre identité, nos noms et nos chansons sont liés à la terre.

Chef Roderick ROBINSON, NISGA’A

6h68i4kPQNFro-b2PirThGaR-L4*HISTOIRE AMÉRINDIENNE

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f3067f36L’apparition des premières Nations.

Selon les hommes de science, l’arrivée par vagues successives de petits groupes de chasseurs nomades provenant des steppes de l’Asie serait à l’origine du peuplement du continent, il y a environ 50 000 ans s’appuyant sur les résultats de fouilles archéologiques. On croit qu’une longue période de glaciation aurait permis la traversée du détroit de Béring. Ce dernier étant peu profond et la distance entre les 2 continents étant de 80 Km. Cette hypothèse est plausible, de plus le lit du détroit s’étant asséché il offrait un large passage que les ancêtres des Amérindiens auraient même emprunté à pied sec.

C’est arrivants courageux, déterminés, persévérants se sont laissés guider par les animaux qui leur ont en quelque sorte montré la vie et dont ils se nourrissaient. Au cours des millénaires ils se sont aventurés toujours plus loin, peuplant ainsi le territoire des Amériques.

Chaque peuple a adopté et perfectionné son mode de vie, évoluant selon une étroite dépendance face à l’environnement. Ces peuples ont pris racine à l’intérieur des terres, en bordure des mers, sur hauts plateaux, dans les vallées ou les plaines.

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L’apparition des premières nations en Amérique du Nord  remonterait à plus de 20 000 ans. Vers 18 000 ans avant J-C. Des groupes de chasseurs nomades provenant de l’Asie pénètrent dans le territoire en passant de la Sibérie à l’Alaska, par le détroit de Béring. A ce moment, le niveau de la mer était très bas, asséchant le détroit qui constitue une plaine d’environ 1000 Km de largeur, sur laquelle se forment des glaciers, permettant ainsi le passage entre les deux continents. Vers 8 000 ans av J-C, ces glaciers reculent et la voie d’accès est recouverte d’eau. Les Amérindiens se voient ainsi coupés de leur continent d’origine.

Dans un premier temps, ces chasseurs sont confinés à l’Alaska et au Yukon par d’immenses glaciers. Ce n’est qu’à la fonte de ceux-ci que les autochtones  peuvent accéder, vers 13 000 ans av J-C au territoire actuel des Etats-Unis d’Amérique. Cinq mille ans plus tard, les Amérindiens touchent pour la première fois le territoire du Québec actuel. En même temps de nouveaux immigrants d’origines asiatiques arrivent dans le nord de l’Amérique, ce sont les Inuits. Ces nomades, qui vivent de pêche et de chasse s’établissent dans l’extrême nord. Certaines communautés Inuit attendront en 1 500 ans av J-C, les environs de la baie d’Hudson et de la baie d’Ungava au Québec. Les différentes migrations des peuples autochtones se dispersent sur le territoire nord-Américain. Les populations développent une culture distincte qui est adoptée à l’environnement qu’elles habitent. Les outils et les moyens de transports, comme les traineaux à chien, les raquettes, les canots d’écorce, qu’utilisent les Amérindiens diffèrent également d’un endroit à l’autre selon les conditions climatiques ambiantes.

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Lorsque les premiers explorateurs Français et Anglais sont arrivés sur le continent, ils croyaient découvrir un nouveau territoire. Ils ne savaient pas que le « Nouveau monde » était en réalité très vieux et que le peuple qui y vivait, les Wabanuwok étaient là de temps immémorial (depuis presque toujours).

Le territoire était un endroit où les animaux et l’esprit des animaux vivaient de manière distincte et indépendante. Les arbres, les pierres et les rivières pouvaient posséder des qualités personnelles et il était donc possible d’établir un lieu social avec chacun. Nul ne pouvait posséder ou vendre un droit de la possession exclusive de ces êtres pas plus qu’il ne pouvait vendre ou avoir la propriété de sa propre mère ! (terre).

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Les territoires ancestraux sont des terres sacrées, elles sont la poussière et le sang de nos ancêtres.

Aussi longtemps que le soleil se lèvera et que le fleuve coulera vers la mer, notre attachement à notre terre natale restera fort, notre terre ne périra pas, même dans les flammes d’un feu.

Aussi longtemps que le soleil brillera et que l’eau coulera, la terre donnera vie aux hommes et aux animaux.

Déclaration des premières nations.

Nous les premiers peuples sur cette terre, nous savons que :

Le créateur nous a mis ici.

Le créateur nous a donné des lois qui gouvernent toutes nos relations afin que nous vivions en harmonie avec la nature et les hommes.

Le créateur nous a donné nos croyances spirituelles, nos langues, nos cultures et une place sur la terre mère qui contient tout ce qu’il nous faut pour satisfaire à nos besoins.

Nous avons conservé notre liberté, nos langues et nos traditions depuis des temps immémoriaux.

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f3067f36*Pourquoi les a-t-on appelés indiens.

En fait, il s’agit d’une erreur de Christophe COLOMB, qui a cru débarquer en Inde en 1492. Par la suite les habitants originels du nouveau monde ont été appelés : first nation, native people et Amérindien.

Lorsque Christophe COLOMB débarque au Bahamas, il y fut accueilli amicalement par la population locale. Convaincu d’être en Inde,  COLOMB leur donna le nom Indien. Ce vaste continent était peuplé depuis 25 000 ans au moins par des populations venus d’Asie par vagues successives. Ces Indiens sont répartis sur l’ensemble du territoire et sont organisés en tribus (les Sioux, les Apaches, les Pequots, les Narragansett, les Mohicans, les Pokanoket, les Santees, les Cheyennes, les Arapahos, les Comanches, les Crows, les Creeks.

f3067f36Les civilisations

Les civilisations disparues avant l’arrivée des Européens se répartissent en deux régions principales. L’une se trouve à l’est du Mississippi, où s’épanouissent successivement les Mound Builders, les Adenas, les Hopewells et les civilisations du Mississippi ; l’autre occupe le Sud-Ouest des États-Unis actuels, où se côtoient les Mogollons, les Hohokams et les Anasazis.

Ces civilisations présentent un haut degré de développement marqué par un certain niveau d’urbanisation, une agriculture efficace (irriguée dans le Sud-Ouest) et diversifiée (courge, maïs, haricot et coton dans le Sud-Ouest), un artisanat raffiné (travail du cuivre) et des lieux de culte monumentaux (tertres en terre des Mound Builders, kivas des Anasazis). Les causes de leur effondrement avant le xv siècle demeurent incertaines : les Anasazis disparaissent sans doute en raison d’une grande sécheresse.

Caractéristiques culturelles traditionnelles

Vivant en symbiose avec leur milieu naturel, les Amérindiens dépendent des conditions climatiques et des ressources naturelles, même s’ils ont su s’adapter aux contraintes. Chaque grand ensemble a ainsi développé une activité de prédilection, avec son savoir-faire propre.

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f3067f36*Croyances et mythologie

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 Un site sacré pour les Amérindiens : Shiprock (Nouveau-Mexique).

Étant donné la grande acculturation des Amérindiens d’aujourd’hui, il est souvent difficile de retrouver leurs croyances originelles. Ils ont été christianisés par les prêtres européens à partir du XVIIe siècle et les deux cultures ont souvent fusionné : les religions amérindiennes sont syncrétiques car elles ne possèdent pas de dogme rigide. Cependant, des éléments des croyances indiennes ont subsisté, à l’instar de la situation en Amérique centrale. S’il existe une diversité dans les rites et les superstitions indiennes, il est néanmoins possible de dégager quelques points communs qui permettent de comprendre leur spiritualité.

En premier lieu, les Amérindiens sont animistes et conçoivent le monde comme un « Grand Tout » dans lequel les éléments naturels et surnaturels coexistent. La frontière entre le monde visible et le monde des esprits n’existe pas et les croyances s’expriment dans tous les moments de la vie quotidienne.

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Les Amérindiens honorent un Dieu créateur et unique appelé « Le Grand Esprit » dont le nom varie en fonction des langues : « Wacondah » ou « capitaine du ciel » pour les Apaches, « Gitche Manitou » chez les Algonquins. Il existe aussi une multitude de dieux secondaires, « Esprits auxiliaires » (par exemple : les esprits du vent, du feu, du tonnerre, ou wakantanka, le dieu de la chasse) ou encore « ancêtres ». Le monde compte également des créatures maléfiques comme le Wendigo. Mais contrairement aux Aztèques ou aux Incas, les Indiens d’Amérique du Nord n’assimilèrent pas les explorateurs européens à des dieux. Même s’il existe des récits traditionnels faisant mention de migrations de leurs ancêtres, la plupart des Amérindiens pensent qu’ils sont apparus en Amérique. Dans beaucoup de mythes, les Amérindiens auraient émergé de la mer, d’un lac ou d’une cavité.

Ensuite, les Amérindiens partagent des rites communs qui ont comme principale caractéristique d’être cycliques. Avant les prières ou les grandes cérémonies (départ à la chasse, à la guerre, passage à l’âge adulte), les Amérindiens doivent se purifier : ils utilisent pour cela la hutte à sudation ou les bains rituels. Les moyens d’entrer en transe ou d’avoir des visions sont multiples : fumer ou brûler des plantes (tabac, sauge, écorce de bouleau), jeûnes ou prise de drogues comme le peyotl. Il existe bien d’autres rituels destinés à se concilier les esprits tels que les offrandes à la Terre-Mère pour faire pousser le maïs ou bien à l’esprit de l’animal tué à la chasse.

La danse tient également une place prépondérante au moment des grands rassemblements (les pow-wow). La Danse des Esprits (Ghost Dance) réunit les participants qui répètent des couplets au son des tambours. Leurs incantations peuvent mener à la transe. La Danse du Soleil (Sun Dance) dans les Grandes Plaines a pour but de vénérer l’astre diurne, pendant la période du solstice d’été. Elle est accompagnée de mutilations corporelles volontaires destinées à montrer son courage et à entrer en transe. Les Cherokees pratiquent quant à eux la Danse de la pluie pour que leurs récoltes soient bonnes. Les Amérindiens fréquentent des sites qu’ils considèrent comme sacrés : Bear Butte (Dakota du Sud), Devils Tower (Wyoming), Shiprock (Nouveau-Mexique) ou Enchanted Rock (Texas).

Les pratiques religieuses ne sont pas le monopole d’un clergé à proprement parler : le chaman est chargé d’entrer en contact avec les esprits et d’interpréter les signes surnaturels par l’observation de la nature, par le rêve et la transe. La sagesse de l’« homme-médecine » lui permet de guérir les malades : il était capable de réduire la douleur par les plantes ou l’hypnose.

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Enfin, sur un plan symbolique, les Amérindiens représentent des formes et des silhouettes depuis des milliers d’années sur différents supports : sur les parois et les rochers (pétroglyphes), sur le sable (peintures navajos), les peaux d’animaux (Indiens des Plaines), les objets de la vie quotidienne, jusque sur leurs corps (peintures rituelles). Ces symboles forment un langage ésotérique. Le cercle est l’un des plus fréquents : on le retrouve dans les danses rituelles, la forme et la disposition des tipis ou des wigwams, dans le soleil et dans les medicine wheels (« roues médecine »). Il symbolise l’unité et l’équilibre du monde, son renouveau sous forme de cycle.

Chaque animal et élément sacré doit être représenté sous forme de totem qui peut prendre des formes diverses (mât sculpté, sac médecine, partie du corps d’un animal). Chaque clan a le sien : la tortue pour les Iroquois ; l’ours pour les Mohawks, le calumet pour les Cayugas. Ces groupes totémiques sont toutefois bien distincts des tribus.

Les Amérindiens croient en une existence après la mort. Cependant, les rites mortuaires sont très différents d’un peuple à l’autre : dans le Sud-Ouest, les Hopis enterrent les défunts. Dans les Grandes Plaines, les parents se coupent les cheveux ou s’automutilent. Sur les côtes du Nord-Ouest, les morts sont placés dans des cabanes mortuaires. Dans les plaines du nord, les corps sont disposés sur des arbres ou des échafaudages pour qu’ils se décomposent à l’air libre.

“Nous voyons la main du Grand Esprit dans presque tout: le soleil, la lune, les arbres, le vent et les montagnes; parfois nous l’approchons par leur intermédiaire. (…) Nous croyons en l’Etre Suprême, d’une foi bien plus forte que celle de bien des Blancs qui nous ont traité de païens… Les Indiens vivant près de la nature et du Maître de la nature ne vivent pas dans l’obscurité.

Saviez-vous que les arbres parlent? Ils le font pourtant ! Ils se parlent entre eux et vous parleront si vous écoutez. L’ennui avec les Blancs, c’est qu’ils n’écoutent pas ! Ils n’ont jamais écouté les Indiens, aussi je suppose qu’ils n’écouteront pas non plus les autres voix de la nature. Pourtant, les arbres m’ont beaucoup appris: tantôt sur le temps, tantôt sur les animaux,tantôt sur le Grand Esprit.

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  007CERCLE de vie.

“Vous avez remarqué que toute chose faite par un indien est dans un cercle. Nos tipis étaient ronds comme des nids d’oiseaux et toujours disposés en cercle. Il en est ainsi parce que le pouvoir de l’Univers agit selon des cercles et que toute chose tend à être rond.

Dans l’ancien temps, lorsque nous étions un peuple fort et heureux, tout notre pouvoir venait du cercle sacré de la nation, et tant qu’il ne fut pas brisé. Tout ce que fait le pouvoir de l’Univers se fait dans un cercle. Le ciel est rond et j’ai entendu dire que la terre est ronde comme une balle et que toutes les étoiles le sont aussi. Les oiseaux font leur nid en cercle parce qu’ils ont la même religion que nous. Le soleil s’élève et redescend dans un cercle, la lune fait de même, et tous deux sont rond.

-Chez certains Amérindiens, tout est vu et décrit comme un CERCLE. Les étapes de la vie, le monde et les objets sont perçus de cette façon. Les grandes forces du monde, la terre, le ciel et les étoiles forment un CERCLE. Les objets tendent également à être des CERCLES (les nids d’oiseaux par exemple). Dans cette conception du monde, dans laquelle le CERCLE est sacré et représente l’ordre immuable, la vie est décrite sous la même forme circulaire.
-Les objets sacrés de certains peuples amérindiens représentent le CERCLE et les lignes de force du monde. Ces objets circulaires représentent également les quatre points cardinaux, chacun représentant une ligne de force liée à une saison et à des qualités. Chaque étape de la vie est liée à l’un des points cardinaux et représente l’une des quatre collines qu’il faut gravir.
…. Le sud représente l’enfance, l’innocence, la confiance et est lié à la souris.
…. L’ouest, point cardinal de la jeunesse, est lié à l’introspection. Il est représenté par le noir, la pluie et l’ours. Le rite associé à cette étape constitue la première quête de vision du jeune Amérindien pendant laquelle il découvre son animal fétiche qui fera partie de son nom.
…. Le nord est lié à la maturité et à la sagesse. On y associe l’hiver, le blanc et le bison pour sa force et son endurance. Dans cette étape de la vie, l’Amérindien découvre ses aptitudes, ses ambitions et recherche la sagesse.
…. L’est est lié à l’or et à l’aigle. Point cardinal du soleil levant, l’est représente le jour naissant, l’illumination, la paix et la lumière. L’est est le point lié à la vieillesse, étape durant laquelle les gens consacrent leur vie à la réflexion, la méditation et à la transmission des savoirs aux plus jeunes.
Même les saisons forment un grand cercle dans leurs changements et reviennent toujours là où elles étaient. La vie de l’homme est dans un cercle de l’enfance jusqu’à l’enfance, et ainsi en est-il pour chaque chose où l’énergie se meut.”

 Les hommes blancs annonçaient bien haut que leurs lois étaient faites pour tout le monde, mais il devint tout de suite clair que, tout en espérant nous les faire adopter, ils ne se gênaient pas pour les briser eux-mêmes.

Leurs sages nous conseillaient d’adopter leur religion mais nous découvrîmes vite qu’il en existait un grand nombre. Nous ne pouvions les comprendre, et deux hommes blancs étaient rarement d’accord sur celle qu’il fallait prendre. Cela nous gêna beaucoup jusqu’au jour où nous comprîmes que l’homme blanc ne prenait pas plus sa religion au sérieux que ses lois. Ils les gardait à portée de la main, comme des instruments, pour les employer à sa guise dans ses rapports avec les étrangers.”

Frère, notre territoire était grand et le vôtre était petit. Vous êtes maintenant devenus un grand peuple, et il nous reste à peine l’espace pour étendre nos couvertures. Vous avez notre pays, mais cela ne vous suffit pas. Vous voulez nous forcer à épouser votre religion.

Frère, continue à écouter. Tu te dis envoyé ici pour nous apprendre à rendre le culte au Grand Esprit d’une manière qui lui soit agréable. Et tu prétends que si nous n’adoptons pas la religion que vous les Blancs vous prêchez, nous serons malheureux ici-bas. Tu dis être dans le vrai et que nous sommes perdus. Comment pourrions-nous vérifier la vérité de tes paroles?

Frère, tu dis qu’il n’y a qu’une seule façon d’adorer et de servir le Grand Esprit. Si il n’y a qu’une religion, pourquoi le peuple blanc est-il si partagé à ce sujet? Nous savons que votre religion est écrite dans un livre. Pourquoi n’êtes-vous pas tous d’accord, si vous pouvez tous lire le livre?

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Frère, nous ne comprenons pas ces choses. On nous dit que ta religion a été donnée à tes ancêtres, et s’est transmise de père en fils. Nous aussi nous avons une religion que nos ancêtres ont reçue et nous ont transmise, à nous, leurs enfants. Nous rendons le culte de cette manière. Il nous apprend à être reconnaissants pour toutes les faveurs que nous recevons, à nous aimer les uns les autres et à être unis. Nous ne nous querellons jamais à propos de religion parce que c’est un sujet qui concerne chaque homme devant le Grand Esprit.”

Sa-go-ye-wat-ha, ou Red Jacket, chef Seneca (Iroquois) et grand orateur des Six Nations

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f3067f36*Rapport à la nature

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 Notre croyance spirituelle est que nous avons été créés comme une partie de la terre, ainsi notre identité,    nos noms et nos chansons sont liés à la terre.                                                                                            

 (Chef Roderick Robinson, Nisga’a)

 Pour les Amérindiens des États-Unis la Terre est leur mère. Tout ce qui est dans la nature, êtres vivants ou non, participe au lien sacré de la vie. Chacun à sa manière remplit sa mission.

L’homme n’a pas tissé la toile de la terre : il en est simplement le fil. Chaque élément naturel, chaque animal est digne de respect.

Nous le savons: la terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre.

Nous le savons: toutes choses sont liées.

Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre.

L’homme n’a pas tissé la toile de la vie, il n’est qu’un fil de tissu. Tout ce qu’il fait à la toile, il le fait à lui-même.”

Les vastes plaines ouvertes, les belles collines et les eaux qui serpentent en méandres compliqués n’étaient pas «sauvages» à nos yeux. Seul l’homme blanc trouvait la nature sauvage, et pour lui seul la terre était «infestée» d’animaux «sauvages» et de peuplades «sauvages». A nous, la terre paraissait douce, et nous vivions comblés des bienfaits du Grand Mystère. Elle ne nous devint hostile qu’à l’arrivée de l’homme barbu de l’Est qui nous accable d’injustices insensées et brutales.

Notre terre vaut mieux que de l’argent. Elle sera toujours là. Elle ne périra pas, même dans les flammes d’un feu. Aussi longtemps que le soleil brillera et que l’eau coulera, cette terre sera ici pour donner vie aux hommes et aux animaux. Nous ne pouvons vendre la vie des hommes et des animaux. C’est pourquoi nous ne pouvons vendre cette terre. Elle fut placée ici par le Grand Esprit et nous ne pouvons la vendre parce qu’elle ne nous appartient pas.”

Chef indien Blackfeet (Pieds-Noirs)

“Regardez mes frères, le printemps est venu, la terre a reçu les baisers du soleil et nous verrons bientôt les fruits de cet amour. Chaque graine est éveillée, et de même, tout animal est en vie. C’est à ce pouvoir mystérieux que nous devons nous aussi notre existence. C’est pourquoi nous concédons à nos voisins, même nos voisins animaux, autant de droit qu’à nous d’habiter cette terre. Cependant écoutez-moi mes frères, nous devons maintenant compter avec une autre race, petite et faible quand nos pères l’ont rencontrée pour la première fois, mais aujourd’hui, elle est devenue tyrannique.

Fort étrangement, ils ont dans l’esprit la volonté de cultiver le sol, et l’amour de posséder est chez eux une maladie. Ce peuple a fait des lois que les riches peuvent briser mais non les pauvres. Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent. Ils revendiquent notre mère à tous, la terre, pour eux seuls et ils se barricadent contre leurs voisins. Ils défigurent la terre avec leurs constructions et leurs rebuts. Cette nation est comme le torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage.”

Tatanka Yotanka, ou Sitting Bull, grand chef Sioux

f3067f36*Organisation sociale et politique

Amérindiennes, Oregon, vers 1902.

L’organisation sociale varie selon les peuples. En schématisant, on peut distinguer deux groupes : des sociétés égalitaires et animistes d’une part, et des sociétés hiérarchisées et déistes d’autre part, dans le Nord-Ouest, les Amérindiens ont développé une stratification sociale importante, tandis qu’elle est quasi inexistante chez les Navajos, pour lesquels la famille est la base de la société. D’autre part, la notion de propriété privée des terres et des habitations est parfaitement étrangère aux Amérindiens. Chez les peuples sédentaires les travaux dans les champs ou la chasse des grands animaux nécessitent une certaine organisation sociale.

Les femmes ont une place importante dans la vie des tribus. Elles préparent le bison ou les récoltes et elles s’occupent des enfants. Une mère peut avoir suffisamment d’influence pour dissuader son fils de partir à la guerre. Chez les Navajos et les Iroquois, le mode de filiation est matrilinéaire.

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Depuis l’effondrement des civilisations du Mississippi et du Sud-Ouest, il n’existait pas d’État en Amérique du Nord. Les Amérindiens, se répartissant en tribus, parfois subdivisées en clans, en bandes et en gentes, ont des caractéristiques communes : leurs membres élisent et déposent leur chef ; ils sont solidaires et défendent leurs intérêts mutuels. Ils sont enterrés au même endroit. Les membres de la tribu partagent un même sang, un même territoire, une même langue et des coutumes similaires. Le chef de la tribu, parfois appelé sachem, est responsable du bien commun. Il est choisi pour ses capacités et sa sagesse, même si certaines tribus connaissent la transmission héréditaire du pouvoir. Les Amérindiens de l’époque précolombienne n’ont pas de lois écrites mais disposent de normes orales (Gayanashagowa des Iroquois). Les délibérations et les décisions ont lieu autour du feu.

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 “Le Lakota était empli de compassion et d’amour pour la nature, et son attachement grandissait avec l’âge. C’est pourquoi les vieux Indiens se tenaient à même le sol plutôt que de rester séparés des forces de vie. S’asseoir ou s’allonger ainsi leur permettait de penser plus profondément, de sentir plus vivement. Ils contemplaient alors avec une plus grande clarté les mystères de la vie et se sentaient plus proches de toutes les forces vivantes qui les entouraient. Le vieux Lakota était un sage.

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Il savait que le cœur de l’homme éloigné de la nature devient dur.

Il savait que l’oubli du respect dû à tout ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l’homme. Aussi maintenait-il les jeunes sous la douce influence de la nature.

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Les Navajos enseignent à leurs enfants que, chaque matin, quand le jour se lève, il y a un nouveau soleil flambant neuf. Il naît chaque matin, il vit une journée et disparaît chaque soir pour ne jamais revenir.

Dès que les enfants sont en âge de comprendre, les adultes les emmènent à l’aube et disent :

” Le soleil ne possède qu’une journée, tu dois bien vivre cette journée pour qu’il n’ait pas gaspillé son temps précieux.”

Reconnaître que chaque jour est précieux est une bonne manière de vivre, d’entrer en contact avec notre joie fondamentale.

ENTRER EN AMITIÉ AVEC SOI-MÊME.

13043308_265714343771395_5196310487138329453_n  “la porte de la sagesse, c’est se connaître soi-même.”

Dire oui à la vie, se réconcilier avec soi-même et le monde.

f3067f36La vie dans un tipi

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 La vie dans un tipi est bien meilleure. Il est toujours propre, chaud en hiver, frais en été, et facile à déplacer. L’homme blanc construit une grande maison, qui coûte beaucoup d’argent, ressemble à une grande cage, ne laisse pas entrer le soleil, et ne peut être déplacée.

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Les Indiens et les animaux savent mieux vivre que l’homme blanc. Personne ne peut être en bonne santé sans avoir en permanence de l’air frais, du soleil, de la bonne eau. Si le Grand Esprit avait voulu que les hommes restassent à un endroit, il aurait fait le monde immobile; mais il a fait qu’il change toujours, afin que les oiseaux et les animaux puissent se déplacer et trouver toujours de l’herbe verte et des baies mures.

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L’homme blanc n’obéit pas au Grand Esprit. C’est pourquoi nous ne pouvons être d’accord avec lui.”

f3067f36*Artisanat et arts

 *L’art amérindien est avant tout pictural et décoratif : des signes (idéogrammes) ou pictogrammes sur leurs tentes, leurs boucliers, leurs poteries, leurs masques… et aussi en peintures corporelles. Les œuvres sont le plus souvent très colorées. L’artisanat dépend du milieu naturel et du mode de vie : les sédentaires fabriquent des objets destinés à garder les récoltes. Les peuples du Sud-Ouest sont réputés pour leur céramique, leur vannerie ainsi que pour leurs tissages géométriques et colorés. Les Indiens des Plaines décorent leurs armes et leurs costumes, peignent sur les peaux de bison, portent des bijoux et des parures raffinées. Les habitants du Nord-Ouest sculptent d’immenses mâts totémiques et des masques dans le bois de thuya. Les peuples du Nord travaillent l’os et la corne.

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*L’expression corporelle, la danse et la musique sont des formes artistiques qui accompagnent les rites et les cérémonies religieuses. Une fois encore, les manifestations sont très variées : Gourd Dance (Indiens des Plaines du sud), Ghost Dance, Peyote song (Apaches), waila music (Tohono O’odham)…

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 Le changement du costume tribal pour celui de l’homme blanc fut brutal. Les effets sur la santé et le confort des enfants furent considérables. Notre premier grief fut d’avoir les cheveux coupés. Les hommes Lakotas ont toujours porté les cheveux longs. Plusieurs jours après avoir été tondus, nous nous sommes sentis bizarres et mal à l’aise. Si l’argument avancé était vrai, à savoir l’élimination des poux, pourquoi les filles n’avaient-elles pas subi le même traitement que les garçons?

La vérité, c’est qu’ils voulaient nous transformer. Les cheveux courts étant la marque distinctive de l’homme blanc, on nous l’imposa, alors que lui-même conservait sa propre coutume de se laisser pousser les poils du visage.”

f3067f36La vie des Amérindien en vidéo.

f3067f36*Textes Amérindiens

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personnage6-LETTRE DES CHEFS INDIENS AU PRÉSIDENT DES ETATS UNIS

   

 “Nous ne voulons pas des chariots de feu qui font du bruit (trains à vapeur) sur les terrains de chasse au bisons. Si les Visages Pâles s’avancent encore sur nos terres, les scalps de vos frères seront dans les wigwams des Cheyennes. J’ai dit !”                                                                                                                           Roman Nose, chef-guerrier des Cheyennes, s’adressant au général Palmer en 1866 dans le Kansas

 “J’assiste avec tristesse au déclin de notre noble race. Nos pères étaient forts et leur pouvoir s’étendait sur tout le continent américain. Mais nous avons été réduits et brisés par la ruse et la rapacité de la race à peau blanche. Nous sommes maintenant obligés de solliciter, comme une aumône, le droit de vivre sur notre propre terre, de cultiver nos propres terres, de boire à nos propres sources.

Il y a de nombreux hivers, nos sages ancêtres ont prédit qu’un grand monstre aux yeux blancs viendrait de l’Est, et qu’au fur et à mesure qu’il avancerait, il dévorerait la terre. Ce monstre, c’est la race blanche, et la prédiction est proche de son accomplissement.”        O-no’-sa, chef indien

 “Chaque année, notre envahisseur blanc devient plus avide, exigeant, oppressif et autoritaire… La misère et l’oppression, tel est le lot qui nous échoit… Ne sommes-nous pas dépouillés jour après jour du peu de liberté qui nous reste ?

 A moins que les tribus ne se liguent unanimement pour modérer les ambitions et l’avidité des Blancs, ils nous auront bientôt tous conquis et désunis, nous serons chassés de notre pays natal et éparpillés comme les feuilles d’automne par le vent.”         Tecumseh, chef Shawnee, en 1812

 “Les Wasichus nous ont mis dans ces boites carrées (maisons), notre pouvoir s’en est allé et nous allons mourir parce que le pouvoir n’est plus en nous. Nous sommes des prisonniers de guerre tant que nous attendons ici. Mais il y a un autre monde.”

 “Enfant, je savais donner. J’ai perdu cette grâce en devenant civilisé. Je menais une existence naturelle, alors qu’aujourd’hui je vis de l’artificiel. Le moindre joli caillou avait de la valeur à mes yeux. Chaque arbre était un objet de respect. Aujourd’hui, j’admire avec l’homme blanc un paysage peint dont la valeur est exprimée en dollars !”

 “Je suis allé à l’école des hommes blancs. J’y ai appris à lire leurs livres de classe, les journaux et la bible. Mais j’ai découvert à temps que cela n’était pas suffisant. Les peuples civilisés dépendent beaucoup trop de la page imprimée. Je me tournai vers le livre du Grand Esprit qui est l’ensemble de sa création. Vous pouvez lire une grande partie de ce livre en étudiant la nature.

 Si vous preniez tous vos livres et les étendez sous le soleil, en laissant pendant quelque temps la pluie, la neige et les insectes accomplir leur œuvre, il n’en restera plus rien. Mais le Grand Esprit nous a fourni la possibilité, à vous et à moi, d’étudier à l’université de la nature les forêts, les rivières, les montagnes, et les animaux dont nous faisons partie.”

 “L’homme blanc, dans son indifférence pour la signification de la nature, a profané la face de notre Mère la Terre. L’avance technologique de l’homme blanc s’est révélée comme une conséquence de son manque d’intérêt pour la voie spirituelle, et pour la signification de tout ce qui vit. L’appétit de l’homme blanc pour la possession matérielle et le pouvoir l’a aveuglé sur le mal qu’il a causé à notre Mère la Terre, dans sa recherche de ce qu’il appelle les ressources naturelles. Et la voie du Grand Esprit est devenue difficile à voir pour presque tous les hommes, et même pour beaucoup d’Indiens qui ont choisi de suivre la voie de l’homme blanc.

 Aujourd’hui, les terres sacrées où vivent les Hopis sont profanées par des hommes qui cherchent du charbon et de l’eau dans notre sol, afin de créer plus d’énergie pour les villes de l’homme blanc. On ne doit pas permettre que cela continue. Sans quoi notre Mère la Nature réagirait de telle manière que presque tous les hommes auraient à subir la fin qui a déjà commencé. Le Grand Esprit a dit qu’on ne devait pas laisser cela arriver, même si la prédiction en a été faite à nos ancêtres. Le Grand Esprit a dit de ne pas prendre à la terre, de ne pas détruire les choses vivantes.

 Aujourd’hui, presque toutes les prophéties se sont réalisées. Des routes grandes comme des rivières traversent le paysage; l’homme parle à travers un réseau de téléphone et il voyage dans le ciel avec ses avions. Deux grandes guerres ont été faites par ceux qui arborent le swastika ou le soleil levant.

 Le Grand Esprit a dit que si une gourde de cendres était renversée sur la terre, beaucoup d’hommes mourraient, et que la fin de cette manière de vivre était proche. Nous interprétons cela comme les bombes atomiques lancées sur Hiroshima et Nagasaki. Nous ne voulons pas que cela se reproduise dans aucun autre pays pour aucun autre peuple; cette énergie devrait servir à des fins pacifiques, non pour la guerre.

 Nous, les chefs religieux et porte-parole légitimes du peuple indépendant des Hopis, avons été chargés par le Grand Esprit d’envoyer au président des Etats-Unis et à tous les chefs spirituels une invitation à nous rencontrer pour discuter du salut de l’humanité, afin que la Paix, l’Unité et la Fraternité règnent partout où il y a des hommes.               Lettre des Indiens Hopis au président Nixon en 1970

 Ces textes sont extraits du livre de T.C.Mac Luhan, “Pieds nus sur la terre sacrée”, une anthologie de la philosophie, du mode de vie et de la destinée des Indiens d’Amérique du Nord                                                                            Tatanga Mani (ou Walking Buffalo), indien Stoney (Canada)

  Comment peut-on acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre; cette idée nous semble étrange; la fraîcheur de l’air et le scintillement de l’eau ne nous appartiennent pas. Comment pouvez-vous nous les acheter ?

Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple, chaque aiguille de pin luisante, chaque rive sableuse, chaque brume dans les bois sombres, chaque clairière ou chaque insecte bourdonnant est sanctifié dans la mémoire et l’expérience de mon peuple; la sève qui court à travers les arbres charrie les souvenirs de l’homme rouge.

Nous faisons partie de la terre, et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos sœurs; le cerf, le cheval, le grand aigle, ceux-là sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs de la prairie, la chaleur du corps du cheval sauvage et l’homme, tout cela appartient à une même famille. L’eau étincelante qui court dans les torrents et les rivières, n’est pas que de l’eau mais le sang de nos ancêtres.

Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir qu’elle est sacrée et que chaque reflet dans l’eau limpide des lacs parle des évènements et des traditions qui ont marqués la vie de mon peuple. Le murmure de l’eau, c’est la voix du père de mon père. Les rivières sont nos sœurs, elles étanchent notre soif, elles portent nos canoës, et nourrissent nos enfants.

Si nous vous vendons notre terre, il faudra vous en souvenir; et il faudra apprendre à vos enfants que les rivières sont nos sœurs et les vôtres, et désormais vous devrez donner aux rivières la tendresse qu’on accorde à toutes sœurs.

Dans les villes de l’Homme Blanc il n’y a pas de coin tranquille, nulle part on ne peut y écouter bruire les feuillages du printemps ou le froissement d’ailes des insectes, mais peut-être est-ce pour cela que je suis un sauvage et ne comprend pas. Le fracas me semble insulter mes oreilles, et qu’y a t’il dans la vie d’un homme, s’il ne peut écouter le cri solitaire d’un engoulevent ou les discussions des grenouilles autour d’un étang, la nuit ?

Je suis un Homme Rouge et je ne comprends pas; l’indien préfère le bruit subtil du vent qui ride la surface d’un étang et l’odeur du vent, purifié par la pluie de midi ou parfumé par le pin pignon. L’air, l’air est précieux à l’Homme Rouge, parce qu’il sait que toute chose partage le même souffle; la bête, l’arbre et l’homme. Ils partagent tous le même souffle.             CHEF SEATTLE

 “L’homme blanc prétend que nous sommes belliqueux, alors que nous sommes pacifiques. Il nous traite de sauvages, mais c’est lui qui est sauvage. Regardez cette coiffure de plumes d’aigle, il appelle cela un bonnet de guerre. Bien sûr, nous l’utilisions autrefois pour la guerre, mais la plupart du temps, nous l’arborions pendant les cérémonies rituelles, et pas pour aller au combat. Chaque plume représente une bonne action, et ma coiffure en compte trente-six. Elles n’appellent pas à la guerre, elles montrent seulement qui nous somme.

De même, l’Homme Blanc appelle nos chants des chants de guerre, mais il s’agit en fait de prières que nous adressons à Dieu. Il dit aussi à tort que nos tambours sont des tambours de guerre, alors qu’ils nous servent uniquement à communiquer avec Dieu. Parler de “tambours de guerre” n’a aucun sens pour nous.

Quand il observe comment nos guerriers se peignent le visage, il y voit encore des peintures de guerre. En réalité, ils ne se peignent pas pour se battre, mais pour permettre à Dieu de distinguer clairement leurs visages s’ils sont appelés à mourir. Comment, dans ces conditions, pouvons-nous parler de paix à l’Homme Blanc, quand il ne voit partout que la guerre ?”       Matthiew “Noble Red Man” King (Oglala)

  “La deuxième paix est celle qui se crée entre deux individus, la troisième et celle qui unie deux nations. Mais au-dessus de tout cela il vous faut comprendre que la paix ne sera pas possible entre les nations tant qu’on ne sera pas convaincu que la véritable paix se trouve au cœur même de l’âme humaine.”

  “Il parait qu’autrefois nous étions civilisés et instruits… Nous savions parler aux arbres et à toutes les plantes, au peuple ailé, aux quadrupèdes, aux êtres rampants, aux mammifères et au peuple des poissons. De plus nous étions capables de communiquer entre nous … Nous formions un seul et même esprit. C’est ce que l’on appelle être civilisé, ou instruit. Et puis nous nous somme éloignés de cette connaissance pour devenir ce que nous sommes…”

“Le pouvoir d’une chose ou d’un acte se trouve dans la signification et dans la compréhension que nous en avons.”            Black Elk (Oglala)

 “Ils nous ont fait beaucoup de promesses, plus que je ne peux me rappeler, mais ils n’en ont jamais tenu qu’une seule; ils avaient promis de prendre nos terres, et ils les ont prises”.          Red Cloud (Oglala)

 “Quel traité le blanc a-t-il respecté que l’homme rouge ait rompu ? Aucun.

Quel traité l’homme blanc a-t-il jamais passé avec nous et respecté ? Aucun.

Quand j’étais enfant, les Sioux étaient maîtres du monde; le soleil se levait et se couchait sur leur terre; ils menaient dix mille hommes au combat.

Où sont aujourd’hui les guerriers ?

Qui les a massacrés ?

Où sont nos terres ?

Qui les possède ?

Quel homme blanc peut dire que je ne lui ai jamais volé sa terre ou le moindre sou ? Pourtant ils disent que je suis un voleur.

Quelle femme blanche, même isolée, ai-je jamais capturée ou insultée ? Pourtant ils disent que je suis un mauvais Indien.

Quel homme blanc m’a jamais vu saoul ?

Qui est jamais venu à moi affamé et reparti le ventre vide ?

Qui m’a jamais vu battre mes femmes ou maltraiter mes enfants ?

Quelle loi ai-je violée ?

Ai-je tort d’aimer ma propre loi ?

Est-ce mal pour moi parce que j’ai la peau rouge ?

Parce que je suis un Sioux ?

Parce que je suis né là où mon père a vécu ?

Parce que je suis prêt à mourir pour mon peuple et mon pays ?”

“Les paroles des blancs sont écrites sur l’eau.”                   Sitting Bull (Hunkpapa)

 “La différence entre les Blancs et les Indiens, c’est que les blancs pensent que la nature leur appartient, tandis que les indiens pensent que c’est eux qui appartiennent à la nature.”

 “Ma main n’a pas la même couleur que la tienne, mais si je la perce, j’aurais mal. Le sang qui en coulera sera de la même couleur que le tien. Nous sommes tous deux enfants du Grand Esprit.”

 “Nous ne considérions pas les grandes plaines ouvertes, les superbes collines ondulées, et les méandres des fleuves… comme “sauvages”. C’est pour l’homme blanc seulement que la nature était une “jungle”… et la Terre “infestée” de “sauvages”, hommes et animaux. Pour nous la Terre était généreuse, et nous étions entourés par les bienfaits du Grand Mystère.”           Standing Bear (Oglala)

 “Quand vous aurez coupé tous les arbres, pollué toutes les rivières, enfermé tous les animaux, alors peut-être comprendrez-vous que l’argent ne se mange pas”.       Tché

  “Qu’est-ce que la vie? C’est l’éclat d’une luciole dans la nuit. C’est le souffle d’un bison en hiver. C’est la petite ombre qui court dans l’herbe et se perd au coucher du soleil.”          Crowfoot, chef Blackfeet

  Tout le monde doit trouver le bon chemin. Vous ne pouvez pas le voir, c’est pour cela qu’il est difficile à trouver. Personne ne peut vous le montrer. Chacun doit le découvrir par lui-même.    Charlie Knight – Ute

  Tout ce que je sais, je l’ai appris en observant et en écoutant. De nos jours, les gens apprennent plutôt en lisant des livres. Les médecins étudient ce que l’homme a découvert. Moi, je prie pour comprendre ce que l’homme a oublié.        Vernon Cooper – Lumbee

  L’Homme croit quelquefois qu’il a été créé pour dominer, pour diriger. Mais il se trompe. Il fait seulement partie du tout. Sa fonction ne consiste pas à exploiter, mais à surveiller, à être un régisseur. L’Homme n’a ni pouvoir ni privilèges, seulement des responsabilités.       Oren Lyons – Onondaga

 Chaque être humain a le devoir sacré de veiller sur la bonne santé de notre Terre-Mère, parce que c’est d’elle que provient toute vie. Afin d’accomplir cette tâche, nous devons reconnaître l’ennemi-celui qui se trouve à l’intérieur de chacun de nous. Nous devons commencer par nous-mêmes…

  Regardez derrière vous. Voyez vos fils et vos filles. Ils sont votre avenir. Regardez plus loin, voyez les enfants de vos fils et de vos filles, et les enfants de leurs enfants, et ainsi de suite jusqu’à la septième génération. C’est ainsi que nous avons été éduqués. Pensez à ceci: vous êtes vous-même une septième génération !        Léon Shenandoah – Confédération iroquoise des Six-Nations

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Dans une nation, ce qui est important c’est le bonheur, le bonheur de partager ce qu’on a à l’intérieur de nous.           Moïse Dominique – Innu

 

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 -Apprends les rites du pardon si tu veux vivre en harmonie avec tes frères. La cérémonie du pardon demande un renouvellement de chaque chose. Le premier jour est consacré à l’oubli du passé. Le second jour, lève-toi avant le lever du soleil et assiste à la naissance de la lumière comme à la naissance d’un monde nouveau. Unis-toi à cette lumière en éprouvant des pensées d’amour pour tes amis et tes ennemis. Il n’est pas nécessaire de consacrer une vie entière à se connaître soi-même. Deux jours suffisent pour changer ton regard et purifier ton cœur.
Citation Amérindienne

 

f3067f36*16 citations inspirantes de chefs indiens qui illustrent la sagesse et l’humilité de ce peuple décimé.

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Le peuple amérindien a été victime de l’un des plus grands génocides de l’Histoire. Malgré les mensonges, les massacres et les promesses vaines, les Indiens sont restés humbles et fidèles à leurs croyances. Découvrez 16 citations de leurs chefs qui vous montreront à quel point nous devrions, parfois, nous inspirer de leur sagesse.

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Inspirantes, ces citations nous amènent à réfléchir sur l’Histoire, notre société mais aussi sur nos rapports avec la nature. Malheureusement, la culture du peuple amérindien s’épuise : chômage et alcoolémie sont désormais monnaie courante dans les réserves indiennes. Ces citations témoignent autant de la sagesse que des souffrance endurées par ce peuple.

 

f3067f36*15 chefs indiens emblématiques qui se sont battus pour défendre les droits de leurs tribus

La fondation des États-Unis s’est faite au détriment des premiers habitants du continent : les Indiens. Depuis la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb en 1492, au moins 80 millions d’Amérindiens ont disparu. Chassés de leurs terres et massacrés, ils ont été abusés pendant plus de 500 ans par les colons, leur population est aujourd’hui quasiment décimée. Toutefois, les Indiens ont tenté de résister et se sont battus pour garder les terres de leurs ancêtres, à l’image de ces chefs qui ont fait tout en leur pouvoir pour que leur peuple puisse vivre en liberté.

 

 

Black Hawk

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Né en 1767, Black Hawk (aigle noir) est un chef de la tribu Sauk et Fox basée dans l’Illinois. Il soutient l’armée britannique dans la guerre de 1812, alors que son rival Keokuk se range du côté des Américains. Choqué par la brutalité des méthodes européennes et par le nombre de pertes qu’elles entraînent,Black Hawk décide de rentrer chez lui. En 1831, il est chassé vers le Mississippi par un traité imposé de force par les colons.

Une année plus tard, il décide de retourner dans l’Illinois avec 1000 membres de sa tribu. Traqués par l’armée et par la milice de l’Illinois, ils sont massacrés, seulement 150 personnes survivent à la tuerie. Black Hawk est alors arrêté et mis sous la tutelle de Keokuk jusqu’à sa mort en 1838. Lors de sa reddition en 1832, il fait un discours fort et emblématique sur la cause indienne : “Black Hawk s’est battu pour les siens, contre l’homme blanc qui venait, année après année, s’emparer de la terre. Les hommes blancs savent pourquoi nous avons fait la guerre et ils devraient en avoir honte. Un Indien qui serait aussi mauvais que les Blancs ne pourrait vivre parmi nous. Il serait mis à mort et dévoré par les loups.”

 

Sitting Bull

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Né vers 1831 dans le Dakota du Sud, Sitting Bull (bison assis) est un chef et médecin des Lakotas Hunkpapas, du peuple Sioux. En lakota, son nom signifie “bison mâle qui se roule dans la poussière”. Dès son plus jeune âge, il se démarque grâce à ses capacités physiques et son talent au tir à l’arc. Après ses 30 ans,Sitting Bull est devenu un homme saint pour les Sioux. Il doit ainsi travailler à la compréhension des rituels et de la religion de son peuple. Très spirituel, Sitting Bull cherche constamment à comprendre l’univers et à aider son peuple. Dans les années 1860, des guerres entre les Amérindiens et les Blancs auxquellesSitting Bull prend part font des ravages dans les plaines.

En 1868, il refuse de signer le traité de Fort Laramie : ce texte garantit aux Sioux leur territoire sacré des Black Hills, mais les prive de leur territoire de chasse, les forçant à être dépendants des rations alimentaires du gouvernement des Etats-Unis. Les Américains décident de rompre le traité lorsqu’ils se rendent compte de la présence d’or dans les Black Hills. Sitting Bullprend alors les commandes et dirige le soulèvement des Sioux. Après la bataille de Little Big Horn en 1876, à laquelle il ne participe pas car il est homme de médecine, mais qu’il dirige, il s’enfuit au Canada avec ses hommes. Sitting Bull décide finalement de retourner aux Etats-Unis et est arrêté en 1880. Après deux ans d’emprisonnement, il est emmené à la réserve de Great River. Dix années plus tard, des policiers se rendent chez lui pour l’arrêter à nouveau, il meurt d’une balle dans la nuque pendant l’arrestation.

 

American Horse

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American Horse (cheval américain) est un chef de la tribu Lakotas Oglalas du peuple Sioux. Il est né en 1840 dans le Dakota du Sud. Cet Amérindien a marqué l’histoire des Etats-Unis, conseiller de l’armée, il s’est battu pour l’entente cordiale avec les Blancs et pour l’éducation de son peuple. En 1870,American Horse s’installe dans la réserve de Pine Ridge où il s’allie avec le clan des Wagluhe, il devient également éclaireur pour l’armée américaine. Indien apprécié par les Blancs,American Horse les aide à combattre les chefs Crazy Horse etSitting Bull.

En 1876, il est chargé d’arrêter un Indien appelé Sioux Jim, mais un combat s’ensuit et s’achève par la mort de ce dernier.American Horse est également opposé à Crazy Horse, qu’il juge trop extrémiste quant à sa vision de l’homme blanc, et qu’il considère comme un rempart aux négociations avec Washington. Outre sa collaboration avec les colons, American Horse s’est démarqué par son combat pour l’amélioration des conditions de vie de son peuple. Maître de la répartie, il donna un incroyable discours en 1891 à Washington afin de condamner le massacre de Wounded Knee. American Horse est également historien, il est l’auteur d’un conte d’hiver retraçant l’histoire de sa tribu. Il décède en 1908 d’une mort naturelle dans sa maison de Pine Ridge.

 

Crazy Horse

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Crazy Horse (ses chevaux ont le feu sacré en lakota) est membre des Lakotas Oglalas du peuple Sioux. Il est l’un des chefs les plus emblématiques du combat contre les colons. Né vers 1840 dans le Dakota du Sud, il se fait rapidement une réputation de puissant guerrier. Crazy Horse prend part au combat mené par Red Cloud contre les soldats américains qui souhaitent occuper le territoire des Sioux. Il se démarque par son audace, et réussit à attirer 80 membres de l’armée dans une embuscade. Il s’agit de l’une des pires défaites des Américains dans les batailles des grandes plaines de l’Ouest. Les soldats se résignent à signer le traité de Fort Laramie avec les chefs indiens, mais Crazy Horse et Sitting Bull n’y adhèrent pas et continuent de vivre comme ils l’entendent en dehors du territoire qui leur est imposé.

En 1876, il participe à la bataille de Little Big Horn et malmène les Américains. Après la victoire, il est toutefois contraint de se séparer de Sitting Bull pour nourrir ses chevaux, il part s’installer près de la rivière Rosebud. En 1877, Crazy Horse et sa tribu se retrouvent encerclés par des soldats. Bien qu’il refuse de se rendre, le chef est influencé par son peuple et se rend au fort Robinson dans le Nebraska. A son passage, des milliers d’Indiens se rassemblent pour chanter en l’honneur de sa bravoure. Les circonstances de sa mort sont confuses, il aurait été amené dans une pièce du fort pour rencontrer legénéral Crook, mais en se rendant compte qu’on l’enfermait, il aurait tenté de se débattre, un soldat le poignardant avec sa baïonnette.

Crazy Horse est devenu une véritable légende pour le peuple des Amérindiens. D’ailleurs, tous les clichés de lui ne seraient pas véritables, il aurait en effet toujours refusé d’être photographié par les Blancs. En 1948, les Indiens répondent à ce qu’ils considèrent comme une profanation de leurs terres, en l’occurrence la construction du mont Rushmore dans les Black Hills, en sculptant une immense statue du visage de Crazy Horse.

 

Gall

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Né dans le Dakota du Sud vers 1840, Gall est un chef de guerre de la tribu des Lakotas Hunkpapas. Véritable guerrier, il joue notamment un rôle prédominant dans la bataille de Little Big Horn aux côtés de Crazy Horse et Sitting Bull. Il suit ensuite ce dernier vers le Canada, où les Indiens se battent pour survivre face à la dureté du climat. Finalement, Gall n’est plus en accord avec les croyances de Sitting Bull, il décide alors de retourner aux Etats-Unis avec son peuple en 1880 afin de se rendre. Un an plus tard, il est emmené à la réserve de Standing Rock avec plusieurs chefs. Il y devient fermier et incite son peuple à s’accommoder à la vie dans la réserve, il se convertit même au christianisme. Il est également juge au tribunal des affaires indiennes. Gall meurt chez lui dans la réserve de Standing Rock en 1894.

 

Dull Knife

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Dull Knife, connu par les Cheyennes sous le nom de Morning Star (étoile du matin), est un chef des Cheyennes du Nord qui vivent dans le Montana. Sa date de naissance reste inconnue.Dull Knife participe activement à la résistance contre les Américains, notamment à la fameuse bataille de Little Big Horn en 1876 où il s’allie avec les Sioux. Après cette bataille, les Cheyennes du Nord sont attaqués et forcés à se rendre par l’armée américaine. Transportés dans l’Oklahoma, les membres de la tribu connaissent famine et maladie car ils ne peuvent pas chasser.

Dull Knife décide alors de retourner sur ses terres avec son peuple. Bien qu’ils arrivent à éviter les troupes américaines, les Cheyennes sont attrapés et enfermés au fort Robinson dans le Nebraska. La tribu essaye de s’échapper, mais la plupart des femmes et enfants sont tués, Dull Knife parvient toutefois à fuir et rejoint la réserve sioux de Pine Ridge. Il s’installe par la suite dans une réserve mise en place pour les Cheyennes qui ont survécu dans le Montana, il y meurt en 1883. C’est notamment grâce à son courage que les Cheyennes du Nord possèdent encore aujourd’hui un territoire dans cet État.

 

Red Cloud

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Né en 1822 dans l’Etat du Nebraska, Red Cloud (nuage rouge) est un chef sioux de la tribu Lakota Oglalas. De 1866 à 1868, il dirige la guerre de Nuage Rouge et incite les autres chefs sioux à le suivre. Il exige le retrait des forces armées du territoire sioux, un retrait qu’il obtient grâce au traité de Laramie. La découverte d’or dans les Black Hills entraîne une guerre entre plusieurs tribus et l’armée américaine entre 1875 et 1876. Bien qu’il ne soit pas aussi radical que Crazy Horse, Red Cloudrefuse de laisser ses terres aux Blancs. La supériorité des Américains est sans appel : les Sioux sont parqués dans des réserves. Red Cloud meurt dans la réserve de Pine Ridge à 86 ans.

 

Big Foot

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Né vers 1826, Big Foot est chef de la tribu des Lakotas Miniconjous du peuple Sioux. Pendant sa jeunesse, il est réputé pour sa diplomatie, et évite les conflits entre tribus rivales. Dans les années 1870, il s’allie à Sitting Bull et Crazy Horse pour combattre les colons. Malgré leurs efforts et quelques victoires, les chefs ne parviennent pas à prendre le dessus, Big Footdemande alors à son peuple de s’adapter au mode de vie des Américains tout en conservant ses traditions. Il s’installe dans laréserve de Cheyenne River et voyage jusqu’à Washington dans le but de faire construire une école dans la réserve.

En plein hiver 1890, les conditions de vie dans la réserve sont devenues si mauvaises que Big Foot décide de marcher 250 kilomètres pour rejoindre une autre tribu dirigée par Red Cloud. La cavalerie américaine les rattrape le 28 décembre. Affaibli, Big Foot préfère se rendre alors qu’il se trouve à Wounded Knee. Pendant le désarmement des Indiens, les soldats américains ouvrent le feu et tuent entre 300 et 350 personnes, dont Big Foot, avant de les jeter dans la fosse commune. Il s’agit du dernier massacre de la conquête sanglante de l’Ouest.

 

Crow King

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Crow King (roi corbeau) est un Hunkpapa, du peuple Sioux. Il est connu pour avoir participé à la fameuse bataille de Little Big Horn commandée par Sitting Bull, il est l’un des chefs de guerre de ce combat, où il mène 80 hommes. Cette bataille meurtrière ouvre les yeux à Crow King, qui réalise que la seule manière pour que son peuple ne soit pas décimé par les Blancs est de capituler et de collaborer avec eux. Ces idées le mettent d’ailleurs en conflit avec Sitting Bull. Il insiste pour que les membres de sa tribu aient une éducation afin d’adopter le style de vie des Américains. Crow King est mort en 1884 des suites d’un long rhume.

 

Chef Joseph

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Chef Joseph est né vers 1840, il succède à son père en prenant la tête en 1871 de la tribu des Nez Percés, établie dans l’Oregon (nord-est des Etats-Unis). Il suit les paroles de ce dernier, qui lui affirme que les Blancs lui réclameront sa terre et qu’il se doit de la défendre à tout prix. La découverte d’or sur le territoire des Nez Percés motiva les Américains à les chasser. Pendant plus de six ans, ils tentent de négocier avec Chef Joseph, en vain. Ce dernier mène la résistance face aux Blancs et remporte une douzaine de batailles face à l’armée des Etats-Unis. Refusant que son peuple ne s’établisse dans une réserve de l’Idaho, le chef se rend compte que la fuite est inévitable.

Il entreprend alors une marche longue de 2 100 kilomètres avec des centaines d’hommes, femmes et enfants afin d’atteindre la frontière canadienne, où ils trouveront la paix. Totalement exténués et malades, ils sont attaqués par l’armée américaine à seulement 65 kilomètres de leur but et finissent par se rendre. Le discours prononcé par Chef Joseph à cette occasion reste ancré dans la mémoire des Indiens : “Vous ne pouvez pas plus espérer voir les rivières remonter à leur source que de voir un homme né libre qui soit heureux enfermé et parqué en lui refusant la liberté d’aller où il veut.” La plupart des personnes sont emmenées dans l’Oklahoma où elles meurent de la malaria.Chef Joseph, quant à lui, se rend dans l’Etat de Washington, il y meurt en 1904, de tristesse selon le médecin de la réserve.

Plenty Coups

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Plenty Coups est né en 1848, il fait partie de la tribu des Mountain Crows. A 11 ans, il a une vision qui est interprétée comme une véritable prophétie par les anciens : l’homme blanc s’emparera des territoires indiens, sauf de celui des Crows, mais pour cela, ils doivent apprendre à travailler en collaboration avec les Américains. En 1876, il devient chef, au même moment que la bataille de Little Big Horn qui oppose les Blancs aux Sioux et aux Cheyennes, les ennemis jurés des Crows. Plenty Coups joint l’armée des Etats-Unis, en espérant que ces derniers n’empiéteront pas sur son territoire.

Un rêve qu’il réalise, puisque après avoir négocié à Washington,Plenty Coups arrive à garder 80 % de la terre des Crows en sa possession. Selon lui, la seule façon de survivre face aux Blancs est de collaborer avec eux et de s’éduquer. A sa mort en 1932, la vision qu’il avait eue en étant enfant s’est réalisée : les Américains ont totalement annexé les territoires indiens, sauf le sien.

 

Ouray

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Ouray, flèche en Ute, est un chef de la tribu des Ute, basée dans le Colorado, il est né en 1833. Il est autant considéré comme le gardien de son peuple que l’ami de l’homme blanc. Ce dernier a malheureusement profité de la faiblesse d’Ouray, la disparition de son fils, pour lui prendre son territoire. Alors qu’il n’a que cinq ans, le fils d’Ouray est enlevé par une tribu ennemie. Des années plus tard, un commissaire chargé des affaires des Indiens prétend avoir retrouvé l’enfant en présentant un orphelin à Ouray.

Piégé sans s’en rendre compte, le chef cède une grande partie de sa terre riche en minéraux aux Américains. Ouray est reconnu comme chef des Ute par le gouvernement des Etats-Unis. En 1880, il se rend ainsi à Washington afin de témoigner devant le Congrès sur la guerre de White River, qui opposa sa tribu à l’armée une année plus tôt. Avec l’espoir de signer un traité pour pouvoir conserver ses terres, Ouray échoue, les Etats-Unis font déplacer la tribu des Ute dans l’Utah. Le chef meurt quelques mois plus tard.

 

Manuelito

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Manuelito est né vers 1818 dans l’Utah, sur la terre de sa tribu, les Navajos. Il est un chef très réputé au sein de son peuple, et mène la résistance face aux Américains. En 1864, la réserve de Bosque Redondo est construite dans le sud-est du Nouveau-Mexique. Les Indiens de plusieurs tribus, dont les Navajos, sont sommés de s’y rendre. Il s’agit de la Longue Marche, une période particulièrement douloureuse pour les Navajos qui doivent marcher plus de vingt jours pour quitter la terre de leurs ancêtres.

Les conditions de vie dans la réserve de Bosque Redondo sont très mauvaises : pas assez de nourriture, pas d’eau et une hygiène catastrophique. En 1868, Manuelito parvient à signer un traité permettant aux Navajos de retourner sur leur territoire, il devient alors chef suprême des Navajos de l’Est. Quatre années plus tard, il est nommé chef de la police de la tribu. Manuelito meurt en 1894 d’une pneumonie.

Cochise

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Cochise appartient à la tribu apache des Chiricahuas, il est né vers 1810 dans l’État de l’Arizona. Il hérite son statut de chef par son père. Son enfance est relativement calme, bien qu’il grandisse pendant la guerre d’indépendance mexicaine, qui influe négativement sur les relations entre les Mexicains et les Apaches. En 1861, Cochise est accusé à tort d’avoir enlevé un enfant blanc, il est alors pris en otage par un lieutenant. Le chef parvient à s’échapper, mais des membres de sa famille sont capturés. Cochise ordonne l’enlèvement de quatre Américains dans le but de négocier la libération de ses proches, mais tous les otages sont exécutés.

Meurtri par la pendaison de son frère et de ses neveux, il s’allie au grand chef Mangas et se bat contre les colons, mais ils ne parviennent pas à les repousser. Il devient grand chef à la mort de Mangas, torturé par les Américains. Il se cache avec son peuple pendant une dizaine d’années sur le territoire du mont Dagoon, menant une politique de terreur auprès des colons.Cochise finit par se lier d’amitié avec un Blanc, Thomas Jeffords, forcé de traverser les terres apaches afin de transmettre le courrier. Ce dernier le persuade de négocier la paix avec les Américains, la réserve de Sulphur Springs est alors créée. Cochise s’y installe et y meurt, en 1874. Le personnage deCochise a été vivement repris dans la culture américaine, notamment dans les westerns et dans les bandes dessinées.

Geronimo

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Geronimo est certainement l’un des Indiens les plus emblématiques du combat pour la liberté de son peuple. Né le 16 juin 1829, il fait partie de la tribu apache Bendonkohe vivant au Nouveau-Mexique, alors sous domination mexicaine.Geronimo n’est pas chef mais chaman, ce qui lui vaut un très grand respect. En 1858, sa mère, sa femme et ses trois jeunes enfants sont sauvagement assassinés par des membres de l’armée mexicaine, un évènement qui pousse Geronimo à mener des expéditions punitives au Mexique.

En 1876, la réserve des Chiricahuas, qu’il a rejoint par alliance, est fermée par les Américains qui déplacent les Indiens y vivant dans une autre réserve appelée San Carlos. Désertique et aride, cet endroit est désastreux pour l’avenir des Apaches. Le chaman s’enfuit à plusieurs reprises, parfois avec de nombreux femmes et enfants. Il mène des raids parfois sanglants contre les colons, mais il se rend à chaque fois. Geronimo est réputé pour son ingéniosité, ses connaissances font de lui un combattant hors pair, d’où les nombreux efforts de l’armée américaine pour le retrouver.

En 1886, il se rend pour la dernière fois. Fatigué de se battre, il est transporté avec des membres de sa tribu en Floride, où le climat humide tue nombre d’entre eux qui étaient habitués à la sécheresse du désert. En 1906, il dicte l’histoire de sa vie et affirme qu’il regrettera toujours de s’être rendu.Geronimo meurt des suites d’une pneumonie en 1909, son dernier souhait étant d’être enterré sur sa terre natale.

Geronimo en 1887 : 

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Afin d’obtenir les terres des Indiens, et surtout les ressources qui s’y trouvaient, les Blancs ont entrepris de les parquer dans des réserves. Ces hommes ne sont pas parvenus à les repousser malgré leur incroyable bravoure. A l’heure actuelle, les Amérindiens vivent dans des réserves dans des conditions déplorables : pauvreté, chômage, alcoolisme… Les premiers habitants de l’Amérique sont totalement oubliés, leur culture a été détruite et leur cause est très rarement défendue dans les discours des hommes politique.

*Imaginez que ces tribus pacifiques n’aient jamais été colonisées, et qu’on n’ait jamais pris leurs terres et leurs vies. Le cours de l’histoire aurait été tout autre. Nous serions en harmonie avec la nature, avec nous-mêmes, et en parfaite symbiose avec la Création.

Nous pourrions communiquer avec les animaux, les étoiles, les fleurs et nous connaître et plus profondément; une chose si simple qui s’est perdue avec la réalité du monde moderne.

Que la sagesse de ces autochtones reste à tout jamais gravée dans nos esprits. Recréons ensemble la connaissance du monde cosmique, terrestre et universelle que ces sages pratiquaient autrefois.

f3067f36*Le Chamanisme Amérindien

ou la Voie du Totem

« La Terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la Terre »

Le Chamanisme est un système de pratiques magiques (symboliques, spirituelles) répandu surtout dans les sociétés traditionnelles, dont elles constituent la “religion” exclusive. Le Chamanisme réunit les choses, au lieu de les séparer. L’enseignement est donné par les esprits. Le chamanisme est la spiritualité la plus ancienne connue.

Le chamanisme est toujours vivant, y compris dans les sociétés occidentales modernes.

Le chaman fait le lien avec le monde des Esprits, de l’au-delà, étant le messager des Anciens. Il est le médecin du village, le prêtre, le psychologue, le conseiller, le mystique… C’est un personnage doué d’une force de caractère à toute épreuve et en même temps doté d’une sensibilité extrême. D’un point de vue ésotérique, c’est la synthèse entre le médium, le magnétiseur et l’érudit.

Dans la tradition amérindienne, le Peuple d’Origine était unifié par l’influence de la Terre Mère. Cela amenait chacun à :

  • Honorer et rendre grâce au Grand Esprit, à la Source Suprême de toute Vie.
  • Établir un Système de Clan qui assurait l’unité familiale, la stabilité, l’intégrité dans le corps, le coeur, la pensée et l’esprit.
  • Appartenir à la famille de la Terre Mère ce qui établissait l’identité du Soi à travers la Loi Terre
  • Partager les dons de la Terre Mère avec toutes les créatures vivantes
  • Faire et respecter l’engagement de favoriser l’estime de soi et les relations de choix
  • Établir un code et un credo d’état de conscience de soi pour favoriser la croissance personnelle à travers l’Amour et la Vérité pour assurer la paix.

Cette enseignement se transmettait d’une génération à l’autre à travers les traditions orales : cérémonies, chant, danse, art, langue et coutumes de tous les jours, en les vivant chaque jour.

C’est autour des feux, le Feu du Conseil, que le peuple apprit que leur connexion Terre favorisait le développement de la Sagesse, la mise en marche dans l’action de prophétie et de philosophie. Les enseignants exprimaient différents rôles à travers différents visages pour le bénéfice de leur croissance.

Les traditions étaient supportées par :

  • les Aînés qui enseignaient le quotidien de la vie,
  • les Gardiens de la Pipe qui dirigeait les Cérémonies,
  • les Clans Mères qui perpétuaient les Codes Moraux de Vérité
  • les Chefs qui représentaient le peuple au Conseil,
  • les Sachems qui étaient les enseignants spirituels,
  • les Conteurs qui perpétuaient les légendes d’Amour, de Vérité et de Paix comme outils d’enseignements,
  • les Sages qui étaient des historiens et des gardiens de la Mémoire,
  • Les Hommes/Femmes Médecine qui étaient les herboristes. Ils aidaient les gens à maintenir le corps en harmonie, les pensées saines et l’esprit pur.

Cette façon de vivre a assuré une structure sociale d’interrelation qui a survécu jusqu’à nos jours.

La Spiritualité occupait une très grande place dans la vie de toutes les tribus amérindiennes. Ils croient qu’une Puissant, appelé Grand Esprit, habite toute les choses de la Vie (plantes, animaux, herbes..).

Ils vivaient selon 3 pratiques importantes dans leur vie de tous les jours : les mythes, les croyances et les légendes.

Pour les amérindiens, la vénération de la nature occupait une place primordiale dans la vie spirituelle. Elle écoute, comprend et respecte les innombrables Esprits de la nature. Ils ont toujours une spiritualité bien vivante qui repose sur la Communication Profonde de l’être humain avec les différents aspects de la Vie animale, la Nature et la Terre Mère.

f3067f36*LA ROUE DE LA MÉDECINE

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La Roue de Médecine est un cercle magique qui nous reconnecte avec notre environnement. Un cercle, car nous évoluons toute notre vie, et voyageons tout autour de celui-ci, expérimentant une partie de notre personnalité à chaque fois différente. C’est pourquoi la Roue de Médecine est mouvement et changement, participation à la magie de la vie et à notre bonheur , ou “pouvoir” personnel.

Par le terme de “Médecine”, nous pouvons comprendre toute pratique visant à obtenir notre juste équilibre, psychique bien sûr, physique et aussi, et surtout, spirituel. Grâce à ce lien harmonieux, nous reconquérons notre “pouvoir”, cette façon juste d’inscrire notre chemin dans la vie.

Il faut garder à l’esprit que les amérindiens donnent une signification particulière à chaque direction, chacune des quatre directions ayant des qualités et des leçons à enseigner :

  • Le Nord apporte les vents froids de l’hiver qui purifient la Terre par leur intensité et obligent presque tous ses habitants à passer une partie de leur temps à ne faire que se réchauffer, se détendre et se renouveler.
  • L’Est envoie les vents tièdes du printemps qui nous apaisent, nous tourmentent et nous forcent à nous ouvrir à l’illumination et à la sagesse qui sont les dons de cette saison.
  • Le Sud apporte les vents chauds de l’été qui nous font nous ouvrir totalement à la croissance.
  • L’Ouest envoie les brises fraîches de l’automne qui nous aident à aller à l’intérieur de nous-mêmes pour trouver nos forces et nos faiblesses.

f3067f36*les Amérindiens et les Animaux.

L’animal Totem

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Le totem est est une grande statue, généralement en bois, représentant un animal considéré comme l’ancêtre de la tribu. Le totem est le protecteur de la tribu. Chaque amérindien d’une tribu peut avoir son totem personnel.

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Les animaux ont toujours eut une place très importante dans la vie Amérindienne.

Tous les animaux du plus petit comme le papillon, jusqu’au grand bison possédaient des pouvoirs précieux qui pouvaient être transmis aux hommes.

La Médecine des amérindiens est un mode de vie qui engage tout l’être puisqu’il exige que nous cheminions sur la Terre en parfaite harmonie avec l’Univers.

D’après leurs habitudes de vie, les animaux transmettent des messages de guérison et des leçons de vie.

L’ours

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Il représente la force, l’introspection et la force de l’âme.

Sa force est l’Introspection. L’Ours nous fait comprendre que chaque être détient la capacité de faire le calme, d’entrer dans le silence et de savoir. Il s’apparente à l’intuition.

 L’Aigle

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C’est un lien avec le grand-esprit. En fait c’est parce qu’il vole le plus haut dans le ciel que les amérindiens croient qu’il communique nos pensées au créateur.

 Représente l’Esprit, l’habileté de vivre dans le domaine de l’esprit tout en restant branché et équilibré dans le domaine terrestre. L’Aigle apporte l’éveil et l’illumination. Il enseigne à regarder vers les hautes sphères pour que votre coeur atteigne le Soleil et que vous appreniez à aimer l’ombre aussi bien que la lumière.

Le loup

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Le loup est un enseignement. Il représente aussi la loyauté, la fidélité parce qu’il vit en meute et qu’il reste fidèle à sa compagne toute sa vie.

 Ou le Maître. Il dépiste et initie les idées nouvelles. Il s’agit de la capacité d’être membre d’une société tout en vivant selon ses propres rêves et selon ses propres idées.

Le bison

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 Que tes grandes cornes courbes frappent notre terre !
Dans la puissance de ta rage, fais voler le gazon !
Que tes grandes cornes courbes frappent notre terre ! …
Nous t’entendrons alors et nos cœurs forciront.
Quand nous partirons en guerre.
Et si nous en avons besoin, tu nous donneras de ta force,
Ô roi de la pluie entière – bison , ô bison !
Que tes grandes cornes courbes frappent notre terre !

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Prière et abondance, telle sont les médecines du bison. Il s’agit de reconnaître le sens sacré de tout les cheminement terrestre, quel qu’il soit. Le bison favorise un temps de réconciliation et de réflexion sur le sens de la vie et la valeur de la paix. La prière nous rappelle que nous devons apprendre à remercier et rester humble.

 Le cheval

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Il donne la puissance, cela nous aide à travailler pour obtenir un meilleur équilibre de notre bouclier et comprendre notre cheminement dans son ensemble. Cette puissance réunit la compassion, la tendresse, l’enseignement, le partage des dons, les talents et les habile

Le chien

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Le chien est considéré comme fidélité. Il transmet le sens du service aux autres, la compréhension profonde et compatissante.Il représente les bénévoles. Il s’agit de fidélité envers les autres, mais aussi et surtout envers soi.

 Hibou

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Il associe au flair, il permet de dévoiler toute vérité plutôt que d’énoncer des demi-vérité. Personne ne peut le tromper sur ce qu’il fait, même celle-ci tente de dissimuler ses intentions.

 La tortue

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Elle est d’abord le symbole de la terre-mère, car les Iroquoiiens croient que la terre est uns île sur le dos d’une tortue. C’est aussi un symbole de longévité et de prudence. Sa démarche lente nous rappel qu’il ne faut pas se précipiter avant de prendre une décision.

 Le plus ancien symbole de la planète Terre ; elle personnifie la déesse de l’énergie et la Mère éternelle. La Tortue a une carapace qui nous enseigne comment nous protéger des blessures, de l’envie, de la jalousie et de l’inconscience des autres. Elle souligne également les dangers de bousculer le cours des choses, et de laisser mûrir nos idées avant de les exposer au grand jour.

La chouette

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Elle représente le détachement, le changement.Elle nous enseigne la sagesse de transformer nos points faibles en points forts.

 Le renard

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Il illustre le camouflage, l’habilité à se fondre dans le milieu qui l’entoure et d’y devenir invisible. Il comprend aussi l’adaptation, l’astuce, la capacité d’observer, de s’intégrer ainsi que la rapidité dans la pensée et l’action.

 La baleine

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Elle représente l’archiviste, la bibliothèque de la terre. Elle nous ramène au langage originel, le son, qui porte en lui l’ensemble de la destiné, qui connait son origine, connait son futur.

 L’araigné

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Elle signifie tissage, cet animal est l’énergie féminine de la force créatrice, celle qui tisse les beaux destins. Elle incite à créer, la créativité prodigue l’abondance et la joie.

 Le papillon

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Il s’apparente à la transformation, c’est l’esprit, doublé de l’habilité qu’a cet esprit de se connaître lui-même, voire de se modifier.

Le Faucon 

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S‘apparente au Messager, et enseigne à observer, à scruter le milieu qui nous entoure. Le Faucon nous aide à saisir en plein vol une occasion en or qui se présente à nous, et peut également nous aider à examiner notre vie d’un plan plus élevé afin de mieux distinguer les obstacles qui freinent notre envol.

L’Élan 

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Symbolise l’Endurance. Il nous apprend qu’agir avec mesure augmente notre endurance. Il est lié, aussi, à la fraternité, l’amitié qui s’élève au-dessus de la concurrence et de le jalousie.

Le Chevreuil 

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Représente la Douceur, celle qui touche le cœur et l’esprit des êtres blessés, et qui apporte sécurité et guérison.

Le Serpent 

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Ou la Transmutation. Il symbolise la transmutation du cycle vie-mort-renaissance. C’est l’énergie de l’intégrité, l’habileté de tout expérimenter volontairement et sans résistance, afin de parvenir à la sagesse.

Le Putois 

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Enseigne la Réputation, que si nos paroles s’appuient sur des actions, si nous nous respectons, notre réputation jouira de la force de nos convictions. Ainsi, il est le miroir de notre ego.

La Loutre 

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Détient une série de leçons sur la Féminité, celle qui enseigne que la jalousie et la méchanceté n’ont pas leur place. Quand cette énergie s’exprime sans manipulations et sans contrôle, l’expérience est pleine de fertilité et source de vie. C’est la liberté de l’amour sans jalousie. La Loutre nous demande de redevenir enfant et de laisser notre vie se dérouler tout simplement.

 L’Orignal 

Signifie l’Estime de Soi, qui découle de la capacité de reconnaître la sagesse dont nous avons fait preuve face à une situation et de saisir que, dès lors, nous méritons reconnaissance et félicitations. Il s’agit du partage, empreint de la joie qu’accompagne le sentiment d’avoir mené son projet à bien.

Le Porc-Epic 

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Détient plusieurs qualités spéciales, celle de la foi et de la confiance, c’est-à-dire l’Innocence. Les piquants de Porc-épic sont utilisés rarement, uniquement lorsque sa confiance a été trahie.

Le Coyote 

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Le Fin Filou ! Il s’agit du maître de l’illusion qui tombe souvent dans ses propres pièges ; il se laisse prendre à son propre jeu. Et nul n’est plus étonné que lui quand cela tourne mal ! par contre, cet étourdi réussit toujours à survivre. Cet animal est le fidèle reflet de nos absurdités. En se promenant d’un désastre à l’autre, le Coyote porte l’art du sabotage au summum du raffinement. Grâce à lui, le rire et le sens de l’humour ont leur place dans nos vie.

Le Corbeau 

Détient la Magie. Cette dernière est puissante car elle nous permet d’apprendre à connaître nos peurs intimes, afin de favoriser un changement de conscience. Il est le messager de notre inconscient, ou encore de l’Inconnu.

 Le Cougouar 

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Représente le Leadership, fournit les leçons sur la manière d’utiliser les pouvoirs de chef. C’est la capacité d’avancer sans insister pour que tout le monde suive ; c’est aussi la faculté de comprendre que chaque être est, de quelque façon, un leader en puissance.

Le Lynx 

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Le porteur des Secrets. Il s’agit d’un genre bien particulier de clairvoyance. Le Lynx n’est pas le gardien des secrets mais bien celui qui connaît les secrets.

 La Souris 

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Signifie l’Examen Minutieux. Il s’agit d’un paradoxe, car cela confère une grande puissance et une grande faiblesse. Il est bon de porter attention aux moindre détails, mais il faut savoir ne pas se perdre dans les petits éléments.

Le Castor 

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Ou le Bâtisseur, l’être d’action. Cela inclut un sens aigu de la famille et du chez-soi. Cet animal nous éclaire sur la puissance du travail accompli et sur la fierté qu’on en tire. Pour parvenir ensemble à atteindre un objectif, il faut avoir l’esprit d’équipe. Ce dernier favorise l’harmonie.

L’Opossum 

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Sa protection, la Feinte. Cet animal vous aide par ses talents de stratège, associés à l’effet de surprise. Lors d’imprévus, il cherche les moyens astucieux de se tirer d’affaires.

La Corneille 

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Désigne la Loi. La loi humaine ne ressemble pas à la Loi sacrée. Corneille perçoit l’Illusion qui réside dans l’interprétation que l’humanité donne aux mondes, tant physique que spirituel.

L’Ecureuil 

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Enseigne l’Approvisionnement, la prévision de son énergie pour une utilisation ultérieure ; à réserver son jugement, son opinion.

La Libellule 

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Renvoie à l’Illusion. Cet animal aide à briser la façade illusoire que nous prenons pour la réalité physique, à dissiper les illusions qui restreignent nos idées et nos actions.

Le Tatou 

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Fixe les Frontières. Il nous aide à délimiter ce que nous acceptons de vivre, à définir notre espace. Il pose les barrières nécessaires à notre équilibre personnel, tout en sachant accepter les éléments extérieurs propices à notre évolution.

Le Blaireau 

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Ou le Dynamisme. Il enseigne à utiliser l’agressivité de façon constructive, sans éreinter les autres. Il est source de force car il va jusqu’au bout de la tâche ; souvent, il est le “chef”.

Le Lapin 

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Représente la Peur. Le message est : ce à quoi vous résistez persistera, ce que vous craignez le plus, vous le vivrez. En effet, plus l’on redoute une chose, plus notre énergie se positionne sur cette crainte, et attire donc à nous ce que nous refusons.

Le Dindon 

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Rend hommage au Don et Dépouillement. Cette philosophie reconnaît de façon profonde et constante la valeur du sacrifice chez soi et chez les autres. Ce qui pousse Dindon à aider et soutenir, c’est la connaissance véritable que toute vie est sacrée.

La Fourmi 

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Symbolise la Patience. Elle ne s’inquiète jamais de “devoir s’en passer” car elle a confiance en la providence de l’univers. Elle rappelle qu’il nous faut démontrer patience et confiance dans certaines situations de la vie.

La Belette 

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S‘apparente à l’Art de la Dérobade. Elle a un sens aigu de l’observation, et a une quantité incroyable d’énergie et d’ingéniosité.

La Perdrix 

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La Spirale Sacrée. La spirale illustre la vision personnelle et l’éveil. Il s’agit de réfléchir sur la façon dont nous nous déplaçons dans le monde.

Le Lézard 

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Protège la Rêverie, qui est l’ombre de la réalité, nous révèle ce que nous voulons ignorer. L’observation de nos rêves est importante. Souvent, ceux-ci veulent nous faire passer un message, et nous devons rester à leur écoute.

L’Antilope 

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Développe l’Action efficace, qui est la clé et l’essence de la vie. Elle favorise l’action rapide et décisive, celle qui vient à bout de la situation.

La Grenouille 

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S‘apparente au Nettoyage. Celui qui débarrasse des distractions et remplace la vase du terrain par de l’énergie pure, ce qui ravive et donne une nouvelle vigueur au corps et au cerveau. Le nettoyage concerne également les programmations cellulaires que nous avons mis en place tout au long de notre cheminement.

Le Cygne 

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La Grâce. Il s’agit d’apprendre à parcourir tous les niveaux de conscience, à ne résister à aucun et à faire confiance. Cette grâce est celle de la vie, qui porte le chercheur vers la connaissance personnelle avec douceur.

Le Dauphin 

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Ou Souffle-Energie, le souffle de vie. Il s’agit d’entrer en communication avec les rythmes de la nature, à respecter chaque cellule de notre corps. Le souffle est important car il facilite les prises de conscience et aide à nettoyer son corps.

La Chauve-Souris 

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Symbole de la Renaissance, l’initiation afin de s’ouvrir à un nouveau niveau de croissance. Cela peut vouloir dire laisser tomber de vieilles habitudes et adopter une attitude qui prédisposera à une renaissance.

Colibri – Oiseau-Mouche 

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Prône la Joie, l’amour de la vie. Il vise la Beauté. Il nous rappelle que nous devons nourrir notre enfant intérieur et regarder le monde avec l’émerveillement créateur de notre bonheur.

f3067f36*Chaque personne possède un Animal Totem qui la guide.

Pour chaque grande religion, l’existence d’êtres spirituels et leur aide aux créatures dans le monde matériel a toujours été une réalité. Certains parlaient aux esprits et aux dieux par le biais de leurs oracles, d’autres ont développé des rituels et des mythes autour des mouvements et activités d’animaux comme l’Elan et la Mante Religieuse. Les amérindiens imitaient dans leurs danses différents animaux pour entrer en contact avec le Monde des Esprits.

La croyance en les dimensions spirituelles de la vie et toutes ses multiples manifestations est universelle. L’idée la plus répandue dans ce contexte est que les guides spirituels se servent souvent d’animaux ou de représentations animales pour renseigner l’être humain de leurs intentions et de leur fonction ou rôle dans sa vie et dans le monde.

Chaque personne possède un Animal Totem qui la guide.

Un Animal Totem se caractérise par un lien très personnel avec l’individu auquel il est associé. Vous pouvez avoir un ou plusieurs animaux totem tout au long de votre vie, durant une phase spécifique de votre vie, ou lors d’occasions particulières. Un totem tend à symboliser un groupe ou l’identité d’une personne. En tant que tel, un animal totem est l’équivalent d’un guide ou animal protecteur.

Il représente souvent des qualités et des attributs que vous pouvez voir en vous-mêmes. Il est instructif de connaître les habitudes et les caractéristiques de votre Animal Totem et de voir comment ces traits se reflètent dans votre propre vie ou personnalité.

Les Animaux Totem sont généralement associés à des pratiques chamaniques traditionnelles.

Au cours des initiations ou des méditations chamaniques, le chaman peut trouver un ou plusieurs animaux avec lesquels une personne est associée.

L’esprit de l’Animal de Pouvoir peut s’unir avec la personne qu’il a choisie d’une manière plus personnelle en fonction de similitudes entre qualités ou traits de personnalité, des besoins d’une situation, ou de l’invocation dirigée vers l’esprit de cet animal.

Le pouvoir ou l’essence de l’animal peuvent être ressentis ou communiqués à celui ou celle avec qui il est associé. En ce sens, les animaux totem sont souvent également être appelés “Animaux de Pouvoir” ou animaux protecteurs.

En recontactant son Animal Totem, on ouvre son Coeur au Monde Animal et ses richesses.
Celui-ci nous enseigne et nous permet d’accueillir le Monde Animal Terrestre pour accompagner, soigner et protéger chaque animal qui nous choisit ou nous enseigne.

f3067f36Le capteur de rêves

Plusieurs histoires amérindiennes sont associées à la toile de l’araignée de nuit. Cette toile est visible à l’aube et elle disparaît quand le soleil est levé. Le capteur de rêves doit être suspendu au-dessus du lit de l’enfant. Il attrape tous les rêves, les bons et les mauvais. Les mauvais rêves se prennent dans la toile et sont détruits par les premiers rayons du soleil. Les beaux rêves trouvent leur chemin au centre de la toile et de là, ils entrent dans la vie du rêveur pour le guider. Le capteur de rêves peut être gardé toute la vie et peut être décoré avec des choses appartenant au rêveur. Le capteur de rêves est aussi un porte-bonheur.

 Le capteur de rêves servait à filtrer les bons des mauvais rêves. Celui-ci laissait passer à travers les mailles les bons rêves et les songes utiles et emprisonnait dans ses mailles les cauchemars et tout ce qui pouvait perturber le dormeur et lorsque venait le jour grand père soleil détruisait toutes les mauvaises énergie à l’aide de ses rayons du soleil. Selon la culture amérindienne le rêve est le véhicule qui permet l’échange entre les hommes et le grand esprit et l’expression des besoins de l’âme. Il est essentiel de satisfaire les besoins de son âme comme ceux de son corps. Le rêve permet de se libérer et assurer l’équilibre

Le capteur de rêves est principalement de forme ronde mais dans certaines tribus comme chez les iroquois ils étaient en forme de goutte. Le capteur de rêves était tressé d’une toile en fibre d’ortie ou de tendons d’animal, qu’ils teignaient ensuite en rouge à l’aide d’écorce de prunier sauvage. On note que cette façon de faire concernait la période du début su siècle car de nos jours la méthode de tressage est a bien changé et les matériaux aussi surtout avec l’arrivée des homme blancs

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La Legendre du CAPTEUR DE RÊVES.

Il y a bien longtemps, lorsque le monde était encore jeune, dans un village autochtone, un amérindien dormait avec ses frères et ses sœurs dans la maison longue.

Un jour, l’homme partit à la chasse pour aller chercher le repas pour les prochaines lunes. Il partit loin, afin de trouver un orignal qui s’abreuvait de l’eau de source pure qui découlait de la montagne. Il traversa rivières et fleuves avec courage et détermination, sans apercevoir de chevreuils ni d’orignaux dans les environs. Il décida alors de partir vers la montagne même, croyant que le repas allait bientôt être mis au feu. En chemin, il aperçut une grotte immense dans laquelle il pouvait se trouver n’importe quelle bête, c’est alors qu’il entra dans la sombre place en y donnant tous ses espoirs.

Dans la grotte, l’esprit de l’orignal était absent. Un esprit mal veillant était présent. L’homme ne se sentait pas bien à l’intérieur, il était certain que quelque chose de sombre se cachait dans ces profondeurs… C’est alors qu’une bête surgit des profondeurs de la grotte. Des yeux rouges, couleur de sang, un poil noir comme la nuit, un museau retroussé et des crocs prêts à mordre de la chair. L’homme sursauta, pris panique en laissant son arc derrière lui et ayant une petite lueur d’espoir de rester en vie.

De retour au village, l’homme avait les bras vides, pas de nourriture ni d’armes pour chercher d’autres bêtes. Il était terrorisé à l’idée de retourner à la chasse.

Le soir même, l’homme n’arrivait pas à trouver le sommeil. Toutes les fois qu’il s’endormait, il voyait encore ces deux yeux rouges couleur de sang le fixer et prêt à le dévorer. Le soir suivant, il essaya de bien dormir, mais sans résultat. Nuit après nuit, lunes après lunes, l’homme ne pouvait plus dormir. L’esprit de la bête aux yeux de sang le hantait. Plusieurs soleils passaient et rien ne changeait.

Un jour, au beau milieu de la nuit, l’homme se leva après un cauchemar. Il sortit du village et parti vers la forêt voisine. Exténué, il s’endort sur le sol rempli de branchages.

Le lendemain à l’aube, l’homme se réveilla impressionné. Il n’avait pas fait de cauchemar. Il leva les yeux et aperçut une toile d’araignée qui était accompagnée de la rosée du matin.

Depuis, l’homme s’endormit toujours prêt de la toile qui était illuminée par les rayons du soleil du matin.

f3067f36*Légende du Capteur de rêves

Par une belle journée de printemps, un chasseur indien nommé Eau rapide partit chercher de la viande pour sa tribu qui avait faim. En se promenant dans la forêt, il découvrit une clairière qu’il n’avait jamais vue auparavant. Il rencontra un vieux monsieur aux apparences d’un chaman et lui dit: «Que veulent dire les signes dans le sable?»

Le vieillard lui dit: «Ce sont des signes aux pouvoirs magiques, ils me serviront à conquérir la planète! Je t’avertis, si tu touches à un seul de ces dessins, tu seras poursuivi par une terrible malédiction.» Eau Rapide, terrifié, effaça les signaux et s’enfuit en courant le plus loin possible. Rendu à une très grande distance, il se remit à chasser.

Le soir même, le guerrier fit un épouvantable mauvais rêve; ce cauchemar se répétait tous les soirs. Puisqu’il n’arrivait plus à dormir, il ne pouvait plus aller à la chasse. Alors, il dut trouver solution à son problème. Le chaman de sa tribu avait eu beau préparer des potions à base de plantes, faites des envoûtements et des invocations, mais rien ne fonctionnait. Puis un jour,alors qu’ il essayait de chasser avec les forces qui lui restaient, il rencontra Mère Araignée. Eau Rapide, surpris, demanda à la déesse: «Connaissez-vous un moyen pour me guérir de tous ces cauchemars?»

Mère Araignée lui répondit: «Oui, c’est pour cela que je suis ici! Va me chercher une branche de frêne et tords-la pour en faire un cercle. Ensuite,donne-moi le cercle.» Dame Araignée se mit à tisser une toile puis à la décorer de plumes et de perles. Quand elle eut fini, elle lui dit: «Accroche ce capteur de rêves sur le bord de ta fenêtre, il filtrera les beaux rêves des cauchemars, les mauvais rêves s’évaporeront à la chaleur du soleil. Les rêves resteront emprisonnés dans les perles. Chaque nuit, un rêve sera relâché pour que tu puisses le rêver.»

Le chasseur remercia la déesse puis retourna chez lui. Sur le chemin du retour, il chassa trois perdrix et un chevreuil, de quoi nourrir toute la tribu. Sa femme l’accueilla les bras ouverts et lui dit: «Va te coucher mon chéri, tu dois être mort de fatigue.» Ce qu’il fit très rapidement. Depuis ce temps, cette tradition se transmet de génération en génération!

f3067f36*L’Homme et la Femme Médecine

Dans la tradition amérindienne, les Hommes et les Femmes Médecine étaient des herboristes. Ils aidaient les gens à maintenir le corps en harmonie, les pensées saines et l’esprit pur.

Les amérindiens utilisent toujours les herbes ou les plantes pour se purifier et dans leurs prières. Ils pensent que de cette façon leurs remerciements seront guidés vers le Grand Esprit, par la fumée provoquée lorsqu’ils brûlent l’herbe ou les plantes. Les plus fréquemment utilisées sont la sauge, le foin d’odeur, le cèdre et le tabac. Ils les utilisent comme encens ou déposent ces herbes dans les rivières ou sur le sol en guise d’Offrande au Créateur et à la Nature.

Chaque cueillette avait un rituel : L’indien commençait par s’asseoir à coté de la plante qu’il allait choisir. Il regardait autour de lui et prenait de le temps de respirer calmement pour s’imprégner de son esprit . Ensuite, il lui parlait afin de lui expliquer les raisons pour lesquels il avait besoin d’elle. Seulement après avoir communiqué avec la plante, il la coupait ou la cueillait en laissant une offrande à la place, en signe de respect et de gratitude envers son Esprit, il prenait seulement ce dont il avait besoin. De retour au camp, il lassait sécher la plante ou l’herbe pendant quelques jours dans un endroit sombre et bien aéré. Lorsque celles-ci étaient bien séchées, il coupait les plantes de façon à pouvoir les mêler et les nouer ensemble. Après, il ne restait plus qu’à l’utiliser en fonction de la cérémonie, de la danse, des chants …

Les plantes utilisées sont :

  • Cèdre : ( Thuya occidentalis ) symbolise l’équilibre. Il est un excellent purificateur qui prédispose à la prière, au calme et à la Sérénité. Il attire les Énergies Bénéfiques. Sert a soigner les infections très variées et éloigne les mauvaises rêves. Il est surtout utilisé lors de cérémonies où la Pureté, l’Harmonie et la Sérénité sont essentielles et le cèdre apporte ces trois symboles
  • Chèvrefeuille : utilisé pour soigné pour diverses affections liées a l’élément de l’EAU (rhume, engorgement du foie, de la rate etc.). Son odeur très rassurante permet de créer une ambiance qui favorise la détente des émotions. L’arome sucré suscite le bonheur, la sécurité et l’amour lors de rencontre familiale et communautaire.
  • Érable : l’arbre symbolise la générosité du cœur. Il est utilisé pour mettre une ambiance chaleureuse et purifier les éléments indésirables et nocifs de l’air lors de rencontre et événement heureux.
  • Foin d’odeur :( Hierochloe odorata ) Est appelé aussi les ¨cheveux de la terre mère ¨, c’est une plante féminine. Elle attire les Énergies propices à l’Harmonie, elle invite les énergies bénéfiques et favorise les ambiances agréables. Mais elle est aussi très bénéfique pour les hommes car elle incite l’ouverture et la réception de l’esprit a des ondes positives.
  • Pin : Utilisé pour soigner diverses affections liées a l’éléments de l’air (affections pulmonaire, laryngites, asthmes etc..). Elle stimule la joie, l’enthousiasme. Elle favorise aussi l’inspiration dans le travail, dans la création et créer une ambiance saines pour toutes sortes d’activités. Son odeur évoque les grands espaces.
  • Romarin : Symbolise la pureté et la force. Les huiles essentielles du romain, son utilisées pour nettoyés les objets devant être utilisé par les aimes et les hommes et les femmes médecine. Il a aussi des effets bénéfiques sur la peau et les cheveux. Sert aussi à mettre une ambiance propice aux activités thérapeutiques.
  • Sauge : ( Salvia sp.) plante très importante pour les amérindiens elle les accompagne dans beaucoup de rituels. Elle est employée dans toutes les Traditions Indiennes. Elle possède une action purificatrice très puissante. Ils l’utilisent pour purger l’ambiance, les êtres, les objets. Sa fumée est réputée purifier l’atmosphère et même les fibres de l’aura. Elle transforme les énergies négatives en énergies positives. Elle peut aussi servir pour accueillir le nouveau jour.
  • Sapin : Utilise pour soigner divers affections liées a l’élément de la TERRE (cicatrisation des plaies ; élimination du mucus du corps). Le sapin est une plante antiseptique et bactéricide. L’odeur provoque un sentiment de bonheur tranquille. Permet de créer une ambiance naturelle comme celle rencontrée dans les forets canadiennes.
  • Tabac : ( Nicotiana tabacum ) utilisé fréquemment sous forme d’offrande, pour protéger la santé des Peuples, pour assurer leur sécurité dans des tempêtes , pour demander l’aide du Grand Esprit ou pour exprimer sa gratitude pour des faveurs obtenues . On peut aussi offrir du tabac à une pierre , à l’esprit animal ou d’un arbre que l’on vient d’abattre . On dépose un peu de tabac sur le sol avant de faire une prière de Remerciement ( Gratitude – donner pour recevoir )

f3067f36Le Tipi

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Le tipi est un mot Sioux utilisé pour désigner une maison portative. Cette maison ressemble à une tente en forme de cône. Son cadre est fait de longs morceaux de bois qui se rejoignent en haut et qui sont attachés ensemble. En guise de toile, les Amérindiens utilisaient des peaux d’animaux cousues ensemble et décorées. Les peaux d’animaux tiennent au sol avec de grosses roches ou avec des piquets de bois.

Dans la majorité des tipis, il y a une place pour un feu à l’intérieur, au centre. Un trou au toit permet à la fumée de s’échapper. Un Tipi peut mesurer jusqu’à 4.5 mètres de hauteur par 9 mètres de diamètre et peut être assemblé en quelques minutes seulement par des experts. Ces tentes servaient surtout au chasseurs de bisons dans les grandes plaines de l’ouest.

f3067f36La hutte de Sudation ou Sweat Lodge

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La Hutte de Sudation est un rituel très important, se déroulant dans une hutte traditionnelle dans laquelle nous purifions notre corps, nos émotions et notre mental. C’est aussi un moment de partage et de reconnaissance de notre terre-mère et de tous les êtres. On en ressort à la fois épuisé et tout neuf. Utilisée principalement pour la prière en commun, mais peut aussi servir aux rites de guérison, de la purification des âmes, le jeûne et comme rituel pour obtenir la vision . Suer permet d’expulser les toxines et maladies. La¨sweat lodge¨ représente également le ¨ ventre de la maman ¨

La loge très souvent en forme d’un igloo d’à peu près 1,50 m de haut. Celle-ci est construite rapidement grâce à des branches de saule recourbées et recouvert de peaux et de couverture.

La nuit venue, le Gardien du Feu fait chauffer les pierres que chaque participant a choisies. On rentre ensuite les 4 premières pierres sous la loge.

Elle représente les quatre directions sacrées. L’Ancien asperge les pierres d’eau et de certains secrets. Après un certain temps, l’Ancien allume un calumet. C’est alors que les participants à la loge témoignent de sa force.

La loge n’est pas immédiatement démontée, souvent on la garde pour une autre cérémonie.

f3067f36*La prophétie des Amérindien.

f3067f36*La sagesse des Indiens Amérindiens a survécu pour nous apporter une réponse spirituelle très réconfortante.

Sur ce chemin du cœur, les voix de la nature se font entendre dans une harmonie qui repose l’âme. Comme un héritage spirituel transmis aux générations futures pour qu’elles n’oublient jamais le rôle primordial de la nature et le bonheur apporté par celle-ci quand l’homme la respecte et sait s’harmoniser à elle.

Apprends à observer.
Chaque matin, la nature t’enseigne le retour de la vie
Chaque arbre est un objet de respect.

Ne retiens pas les mauvaises pensées, les sentiments de colère, de crainte ou de culpabilité. Regarde les passer comme les oiseaux du ciel,
sans laisser de traces.

La paix n’arrive jamais par surprise.
Elle ne tombe pas du ciel comme la pluie.
Elle vient à ceux qui la préparent.

La simplicité n’est jamais banale ni ennuyeuse.
Sa richesse est infinie, sans cesse nouvelle pour celui
qui regarde le monde avec des yeux neufs.

Sois attentif au silence, protège-le car il contient tous les rêves des hommes.

Descends en toi et tu découvriras des soleils oubliés par les hommes,
qui pourtant n’ont jamais cessé de briller.
Arrache les rideaux d’ombre,
contemple l’univers dans son infinie sagesse.

L’homme de sagesse ne se détourne pas de ses frères.
Il les considère comme faisant partie de lui-même.
Sans eux, il devient comme l’oiseau privé d’ailes,
comme le poisson rejeté par la rivière,
qui meurt asphyxié sur la berge.

L’Indien préfère le doux son du vent s’élançant comme une flèche
à la surface d’un étang,
et l’odeur du vent lui-même,
lavé par la pluie de midi ou parfumé par le pin.
L’air est précieux à l’homme rouge car toutes choses partagent
le même souffle :
la bête, l’arbre, l’homme, tous épousent le même souffle.

La fraternité n’est pas réduite à la communauté des hommes,
à son environnement immédiat.
Elle s’étend jusqu’aux étoiles les plus lointaines.

Quand tu médites, le ciel s’ouvre à l’intérieur de toi

Quand tu te lèves le matin
remercie la lumière du jour, pour ta vie et ta force.
Remercie pour la nourriture et le bonheur de vivre.
Si tu ne vois pas de raison de remercier, la faute repose en toi-même.

Tecumceh, chef shawnee (1768 – 1813)

Enfant, je savais donner.
J’ai oublié cette grâce depuis que je suis devenu civilisé.
J’avais un mode de vie naturel, alors qu’aujourd’hui, il est artificiel.
Tout joli caillou avait une valeur à mes yeux,
chaque arbre qui poussait était un objet de respect.
Maintenant, je m’incline avec l’homme blanc
devant un paysage peint dont on estime la valeur en dollars.

Ohiyesa, écrivain amérindien contemporain

Être né homme sur cette terre, est une charge sacrée.
Nous avons une responsabilité sacrée,
du fait de ce présent exceptionnel qui nous a été fait,
bien au dessus du beau cadeau qu’est la vie des plantes,
des forêts, des poissons, des oiseaux
et de tous les êtres qui vivent sur terre.
Nous nous devons de prendre soin d’eux.

Audrey Shenandoah (Onondaga)

Proverbe cheyenne

Le silence est l’équilibre absolu du corps,
de l’esprit et de l’âme.
L’homme qui préserve l’unité de son être reste à jamais
calme et inébranlable devant les tempêtes de l’existence
pas une feuille qui bouge sur l’arbre, pas une ride à la surface étincelante du lac
voilà, aux yeux du sage illettré, l’attitude idéale et la meilleure conduite de vie.

Si vous lui demandez : «Qu’est-ce que le silence?», il répondra :
«C’est le Grand Mystère!»
«Le silence sacré est La voix!»

Si vous demandez : «Quels sont les fruits du silence?», il dira :
«C’est la maîtrise de soi, le courage vrai ou l’endurance, la patience,
la dignité et le respect. Le silence est la pierre d’angle du caractère.»

Ohiyesa, écrivain amérindien contemporain

La prière, dans notre tradition, c’est moins de demander
que de remercier pour ce que nous avons reçu.
Cette façon de remercier permet aux choses de grandir.
Quelles que soient les pensées que nous avons dans notre esprit,
elles sont comme des chansons qui parlent à travers le monde
et qui nous reviennent.

Dhyani

Ça fait du bien de méditer sur ces paroles de sagesse, ça nous renvoie à l’Essentiel.

 f3067f36A regarder et écouter si vous avez envie de trouver la pais interrieur, c’est tout simplement magnifique.

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